Melon et Melèche en prison

Melon et Melèche s’échappent de prison.
Melon force la serrure et Melèche le barreau.

L’évasion du lapin de laboratoire

Un lapin s’échappe d’un laboratoire et arrive dans la prairie où il rencontre ses congénères.

Ils lui font découvrir la vie au grand air, manger des carottes : « Whaou ! », s’exclame le petit lapin, « c’est meilleur que les granules qu’on mangeait au labo ! ». Ils lui font aussi goûter de la laitue, du blé tendre. Le lapin de laboratoire est émerveillé.

Puis il est vite mis au courant des affaires du sexe par dix lapines dans un terrier.

Ses camarades lui demandent alors comment il trouve la vie en liberté. Le petit lapin répond : « Écoutez les gars, c’est génial, mais je retourne au labo, j’ai trop envie de fumer une clope. »

Le blues du pénitencier

Au pénitencier, le directeur convoque un gardien.
– Qu’est-ce qui vous fait penser que le détenu de la cellule 43 prépare une évasion ?
– C’est qu’il a demandé à la cantine qu’on lui prépare an panier pique-nique pour mercredi !

Le langage des animaux

Quelqu’un au Zoo a malencontreusement laissé la porte de la cage des serpents ouverte. Naturellement, les serpents se sont fait la malle et sont partis dans tous les coins du zoo. Ça siffle dans tous les fourrés.

Deux gardiens arrivent en courant et paniquent quand ils voient la situation.
– Vite, vite, il faut trouver un avocat !
– Pourquoi ? demande l’autre, ce n’est pas toi qui a laissé la porte ouverte. Tu n’es pas responsable, donc tu n’as rien à craindre.
– Mais non, l’avocat, ce n’est pas pour moi, c’est pour les serpents : il nous faut quelqu’un qui comprenne leur langage !

L’évadé sans relations sexuelles

Un homme condamné pour meurtre s’enfuit après 15 ans de prison. Il pénètre dans une maison isolée ou un jeune couple dort paisiblement. Il attache l’homme sur une chaise à un bout de la chambre et la femme sur le lit à l’autre bout. Ensuite, il s’approche d’elle et se penche dans son cou… puis fonce à la salle de bains. Le mari approche péniblement sa chaise et murmure :
– Chérie, ce type sort de prison, je l’ai vu t’embrasser dans le cou, il n’a probablement pas vu de femme depuis des années. Quoi qu’il demande, obéis et fais comme si ça te plaisait, c’est une question de survie, sois forte, je t’aime.

Sa femme, à moitié nue, écarte son bâillon et répond :
– Chéri, je suis heureuse que tu le prennes comme ça, il ne m’embrassait pas dans le cou : il me disait que tu es mignon et il me demandait si on avait de la vaseline dans la salle de bains. Sois fort, je t’aime