L’épicerie de Melon et Melèche

Melon et Melèche vont à l’épicerie.
Melon achète la salade et Melèche la carotte, le navet, le poireau, etc.

C’est pas encore la SNCF

Trois anciens amis se rencontrent et se donnent des nouvelles sur ce qu’ils deviennent.

Le premier dit : « Ben moi j’ai repris la petite épicerie de mon père. Je l’ai développée et ça marche pas trop mal. C’est pas encore Carrefour mais c’est une belle épicerie. »

« Et bien moi », dit le second, « j’ai repris la petite quincaillerie de mon père. Je l’ai développée et j’en suis très content. C’est pas encore Castorama mais c’est une belle quincaillerie. »

« Et ben moi », fait le troisième, « vous vous rappelez certainement que mon père était maquereau et qu’il faisait travailler plusieurs filles sur le trottoir. J’ai repris l’affaire et je l’ai développée. C’est pas encore la SNCF, mais c’est un beau bordel quand même ! »

Les prix des épiceries ambulantes

Dans un village perdu, une petite vieille dit à l’épicier ambulant qui fait sa tournée :
« Ça ne vous ennuie pas de me prendre à bord de votre camionnette et de me ramener ? Ce serait bien, si vous pouviez m’attendre cinq minutes pendant que j’irais à Carrefour. J’ai besoin de gros sel et ils vendent le paquet 20 centimes de moins que vous. »