Le jeune peintre de l’école tachiste

– Comment, demande-t-on à un jeune peintre de l’école tachiste, avez-vous trouvé votre style qui fait se pâmer les plus grands critiques ? – Mon garnement de fils, explique-t-il, m’avait arrosé dans le cou avec un pistolet à eau qu’il avait trouvé dans un paquet de Bonux. D’abord, je lui ai confisqué cet engin de malheur. Puis l’idée m’est venue d’y mettre, au lieu de l’eau, différentes teintes de peintures et de projeter cela sur mes toiles. Mon génie a fait le reste.

De l’utilisation du mot « putain »

Par un jour glacé d’hiver, un gamin, que son père a conduit à l’école, crie, très fort :
– Putain ! La maîtresse, qui l’a entendu, lui dit :
– Ce mot est particulièrement vilain. Il ne faut jamais l’employer ! Tu me promets de ne pas recommencer.
– Mais alors, demande l’enfant, quand je serai grand, si je ne peux pas dire cela, comment je réussirai à faire démarrer ma voiture ?