La photo de l’Écossais

– Tu sais, dit une jeune personne à une amie, que je me suis fiancée par correspondance avec un Écossais que je n’ai jamais vu.
– Pas possible ?
– Si. Et il vient de m’envoyer sa photo.
– Alors, comment est-il ?
– Attends, il faut d’abord que je fasse développer le cliché.

Quand on sait pas fermer sa gueule

En Écosse, à Gretna Green, le mariage est un peu une industrie. C’est là que l’on peut se marier à l’ancienne, devant un forgeron et sans avoir à publier les bans bien évidemment ! Un peu comme Las Vegas, mais en plus romantique donc.

Un certain soir, un Suisse qui s’était présenté dans l’après-midi devant le forgeron avec une jeune fille arrive à l’hôtel pour célébrer sa nuit de noces.

C’était la première fois qu’il allait faire l’amour à sa partenaire… Il ne l’avait même jamais vue complètement nue.

Au moment de se déshabiller, le Suisse observe d’un œil gourmand son épouse, et il constate avec ravissement ce qu’il avait subodoré : ses seins sont énormes ! Emporté par son enthousiasme, le mari complimente sa femme : « Waow, tu as des seins gigantesques ! ».

Mais, grave erreur, l’épouse faisait depuis son adolescence un grave complexe sur la taille de ses mamelles, et elle le prend très mal : le mari est envoyé manu militari dans le couloir de l’hôtel, avec une couverture dans les bras, et basta.

Le pauvre homme se résigne et pour calmer le jeu, il se couche devant la porte en s’enveloppant dans la couverture. Il va s’endormir lorsqu’un homme s’approche, lui aussi est en pyjama avec une couverture sous le bras et il entame la conversation. C’est un Belge qui s’est retrouvé lui aussi mis à la porte par son épouse pour la nuit.
– Alors vous aussi, vous lui avez fait dit quelque chose qu’elle n’a pas apprécié ?
– Oui, exactement, répond le Belge, c’était la première fois que je voyais ma femme toute nue, et lorsque j’ai vu son bon gros derrière, j’étais fou d’excitation, je lui ai dit : « Hmmm, laisse-moi mettre les mains sur ton gros popotin », et voilà comment je suis arrivé ici.

Le Belge s’installe à côté du Suisse et quelques minutes plus tard, ils sont rejoints par un Français, en pyjama avec sa couverture sous le bras. Le Suisse lui dit en rigolant :
– Alors, comme ça toi aussi tu as mis les pieds dedans ?
– Non, répond le Français, mais, c’est sûr que j’aurais pu sans aucun problème…

La cornemuse des extraterrestres

En Écosse, une femme appelle son mari au téléphone :
– Sean, il faut revenir tout de suite à la maison ; il y a des extraterrestres qui viennent de débarquer dans le salon ! Ils ont six bras et émettent des sons bizarres que je ne comprends pas.
– J’arrive, dit le mari, tâche de les faire patienter.
– Oh ! pas de problème, dit la femme, cela fait un quart d’heure qu’ils discutent avec ta cornemuse.

La consultation écossaise

À minuit, le téléphone sonne chez un petit médecin de la banlieue d’Edimbourg, en Écosse.
– Je suis bien chez le docteur Burns ?
– Oui, monsieur.
– Ici le professeur MacGrégor. Pourriez-vous venir tout de suite me voir : je ne me sens pas bien.
– Mais certainement, professeur ! Mais puis- je savoir pourquoi vous me faites appeler, moi, un petit médecin de quartier ?
– Bien sûr, cher confrère. La raison est que je pratique des tarifs si élevés que je n’ai pas les moyens de me soigner moi-même.

Invitation Écossaise

Deux Écossais se rencontrent :
– Vous avez déjeuné ?
– Oui, à l’instant !
– Dommage, je vous aurais offert l’apéritif !
– Et vous, avez-vous déjeuné ?
– Non, pas encore !
– Dommage, je vous aurais offert un digestif !