31 mars 2018 – La directive sur le secret des affaires pue !

La directive sur le secret des affaires pue… et pas qu’elle !

dessin d'actualité humoristique montrant une application polluante de la directive sur le secret des affaires
31 mars 2018 – La directive sur le secret des affaires pue !

Industriels : « T-T-T. M’sieur-dame, c’est un secret industriel, on est couvert alors motus ! »
(caricature de secret industriel polluant)

Pendant des années, on a masqué les risques de l’amiante, on bouffe des saloperies chimiques, les entreprises polluent les cours d’eau et saccagent l’environnement, elles fraudent le FISC et l’Europe les couvre ! La directive sur le secret des affaires pue et c’est LREM qui l’a adoptée !

16 janvier 2018 – Quand le Round-Up laisse des traces

dessin d'actualité humoristique montrant des cochons dans un champ traité au glyphosate
16 janvier 2018 – Quand le Round-Up laisse des traces

Papa cochon : « Tu as encore été traîner dans un champ de glyphosate ? »
Enfant cochon : « Mais c’est un champ de céréales, papa… »
Papa cochon : « Ne joue pas sur les mots avec moi ! »
(caricature d’une famille cochon)

Pourtant suspecté d’être cancérigène pour l’homme par l’OMS, l’Europe ne semble toujours pas décidée à interdire l’utilisation du glyphosate en agriculture… alors nous continuons à mettre du poison dans nos assiettes.

Du glyphosate, il y en a partout et il est très difficile de l’éradiquer totalement de notre alimentation : on en trouve en très grande quantité dans les céréales, les pâtes, le miel mais aussi les lentilles ou les pommes de terre. Il pollue également nos nappes phréatiques et plus de 1,9 millions de français boivent de l’eau du robinet polluée aux pesticides (source : Capital).

Pourtant, il existe des alternatives déjà engagées par de nombreux agriculteurs – souvent bio – souhaitant valoriser leur image et leurs pratiques. Mais désherber au naturel reste une douce utopie pour une grande majorité d’agriculteurs et l’usage de produits phytosanitaires reste indispensable à leur survie. Une sortie anticipée du glyphosate serait synonyme pour eux d’un surcoût de 70 euros par hectare, soit au total 950 millions d’euros pour les cultivateurs français (source : Challenges).

Et malheureusement l’absence de dialogue entre le gouvernement et les agriculteurs ne risque pas d’arranger les choses… pendant ce temps, nous pouvons continuer à remercier Monsanto qui continue à profiter de cette situation et n’a jamais autant vendu d’herbicides sur la planète.

Duf