Le mot de passe

Les perles : l’informatique

Un utilisateur de la boîte appelle bureau d’assistance pour se faire attribuer un mot de passe provisoire pour sa nouvelle boîte à lettre.

Le type du bureau d’assistance (assis à côté de moi) lui donne le mot de passe provisoire typique (chez nous en tous cas) qu’il devra changer dès le premier accès : PASSWORD.

L’utilisateur raccroche et rappelle une demi-heure après, furieux, pestant contre le bureau d’assistance, les ordinateurs, tout quoi !

Mon collègue lui demande son problème, et il répond que son mot de passe ne marche pas, que c’est n’importe quoi, qu’il se fait refuser à chaque fois, etc…

Mon collègue garde son sang froid, et lui demande d’épeler le mot de passe qu’il a tapé. Il le fait : P.A.S.S.O.I.R.E. !

Un peu vexant pour l’accent anglais de mon collègue, non ?

Rond comme… Un boulon de coucou

Après le défilé du carnaval du Dimanche, des copains m’ont invité à aller boire un coup avec eux au Domino.

Ma femme n’était pas vraiment d’accord avec l’idée que j’aille me saouler comme un adolescent et voir les brésiliennes, mais je lui ai promis d’être de retour à minuit.

Naturellement, les heures ont passé rapidement et la bière coulait à flot. Si bien que je suis rentré à la maison vers trois heures du matin, complètement ivre.

Heureusement, ma femme était couchée. Au moment où je suis rentré, notre horloge coucou a commencé de sonner. « Coucou…coucou…coucou »

J’ai réalisé rapidement que si par malheur ma femme se réveillait et entendait le coucou, elle saurait que j’étais rentré plus tard que promis.

J’ai donc imité le coucou 9 fois de plus (et c’était une très bonne imitation, croyez-moi!), ce qui faisait un total de 12 coups… minuit pile !

J’étais assez fier d’avoir pensé à cette solution ingénieuse pour éviter une petite chicane de couple.

Le lendemain, ma femme m’a demandé à quelle heure j’étais rentré la veille. Je lui ai répondu tout naturellement « minuit ». Pas de réaction, tout semblait parfait !

Un peu plus tard, elle m’a dit que nous devions faire réparer notre coucou.

Nerveusement, je lui ai demandé pourquoi :
– Bien, hier, lorsqu’il a sonné les douze coups de minuit, il a fait : « coucou… coucou… coucou… merde !… coocwou… kecou… kakou… cooucou… bbuuuurp… ccouwoucu… kecooo… ccououccwou… hé hé hé… coooccou… couuuwoucou » et ensuite il a pété…