L’esprit sportif du docteur Petiot

Les perles : la justice

L’ignoble docteur Petiot, « serial killer » avant l’heure, parachève le style cynique. Durant son procès, il se pose en patriote compulsif, injustement arrêté : « On me reproche vingt-sept crimes, mais pour qui me prend-on ? J’ai procédé à soixante-trois arrestations d’Allemands, de traîtres, d’indicateurs ou d’agents provocateurs, juifs compris, avec une arme dont je ne dirai rien pour qu’elle ne serve pas contre nos troupes d’occupation en Allemagne, car je ne veux pas avoir de sang français sur les bras, moi ! »

Quelques jours plus tard, le même docteur Petiot grave sur les murs de sa cellule de la prison de la Santé : « Ce que j’ai fait, c’est par esprit sportif que je l’ai fait. Je ne demande même pas de remerciement… » Partant pour l’échafaud, il aura une dernière prévenance : « Je vous en prie, ne regardez pas. Je crains que ce ne soit pas très beau. Je voudrais que vous gardiez de moi un bon souvenir. »

29 novembre 2018 – L’apologiste urbain des homicides séniles…

La crise des Gilets jaunes s’installe dans la durée mais Christophe Barbier voit une lueur d’espoir.

dessin d'actualité drôle sur Christophe Barbier et la crise des gilets jaunes
29 novembre 2018 – L’apologiste urbain des homicides séniles…

Christophe Barbier : « D’ici 2022, beaucoup de gilets jaunes seront morts… de faim ! »
(caricature de Christophe Barbier)

30 août 2018 – L’homme qui rit dans les cimetières

Christophe Barbier l’a dit : « Il y a beaucoup des plus âgés de ce pays qui ne seront plus électeurs en 2022 parce qu’ils seront morts. »

dessin d'actualité de Christophe Barbier parlant des électeurs qui vont mourir
30 août 2018 – L’homme qui rit dans les cimetières

Christophe Barbier : « Et on se chargera de faire crever rapidement les autres ! »
(caricature de Christophe Barbier)

Christophe Barbier, cet éditorialiste qui pourfend l’assistanat alors que sa feuille de chou survit grâce aux subventions publiques, est toujours aussi empressé de défendre la politique de son président préféré. Il s’est donc permis une de ses saillies stupides dont il a le secret (mais peut-être se pensait-il drôle ?) : une partie des retraités mécontents des mesures de Macron ne passeront pas la prochaine échéance présidentielle. Qu’importent les précautions de langage, ce qui est dit est dit, et on rajoute ainsi la provocation à la ponction.