23 mars 2019 – Salon du survivalisme à Paris

Salon du survivalisme : Prêt pour la fin du monde ?

dessin d'actualité humoristique sur le salon du survivalisme à Paris
23 mars 2019 – Salon du survivalisme à Paris

Survivaliste : « Ma louve ! Je me suis offert un magnifique gilet pare-balles ! »
Femme : « Mon lapin, tu as plus de chance de succomber à une crise cardiaque… que d’être mitraillé par des zombis affamés ! »
(caricature de survivalistes)

Mort dans le potager

Deux vieilles dames se retrouvent au Shopi pour faire leurs courses. Cela fait quelques temps qu’elles ne se sont pas vues. Elles discutent de leur santé réciproque, puis, ayant épuisé le sujet, elles en viennent à parler de leurs maris…
– Oh, Robert est mort la semaine dernière ; c’est incroyable ce qui lui est arrivé ! Il allait dans le jardin pour cueillir une salade pour le midi, et PAF ! crise cardiaque. Voilà mon Robert mort étendu de tout son long au beau milieu du potager !!!
– Oh mon Dieu, c’est pas vrai. Je ne savais pas… Je suis vraiment désolée. Et qu’est-ce que tu as fait alors ?
– Bah, j’ai ouvert une boite de petits pois à la place.

Les reins malades

– Mon médecin, on peut pas dire que c’est une lumière ! Ma femme est soignée par lui depuis 20 ans pour des problèmes de reins, et la voilà qui meurt d’une attaque cardiaque !
– Le mien est encore pire que le tien : s’il te soigne pour des problèmes de reins, tu peux être sûr que tu mourras des reins.

Une étude sur les crises cardiaque

Les conclusions récentes d’études épidémiologiques viennent d’être révélées par la revue médicale « The Psychoscientist ». Les voici :

A ) Les japonais mangent très peu de matières grasses et ont moins de crises cardiaques que les anglais et les américains.

B ) Par contre, les français mangent beaucoup de matières grasses et sont moins sujets aux crises cardiaques que les anglais et les américains.

C ) Les japonais boivent peu de vin rouge et sont moins sujets aux crises cardiaques que les anglais et les américains.

D ) Les français boivent énormément de vin rouge et sont aussi moins sujets aux crises cardiaques que les anglais et les américains.

E ) Conclusion : buvez et mangez ce que vous voulez. C’est parler anglais qui vous tue.

Le frigo du Paradis

Cela se passe aux portes du Paradis. Trois hommes attendent d’être jugés par Saint Pierre.

Le premier homme commence son récit :

« Cela faisait un certain temps que je soupçonnais ma femme d’avoir une relation extra-conjugale. Je suis donc rentré chez moi à l’improviste et évidement je l’ai trouvée complètement nue sur le lit. J’ai immédiatement fouillé l’appartement pour trouver le coupable. En vain. Et puis je me suis souvenu qu’habitant au 15ème étage nous disposions d’un petit balcon. J’ai donc ouvert la porte fenêtre et c’est là que j’ai vu cet homme, suspendu dans le vide, s’agrippant à la rambarde du balcon. Je lui ai piétiné les mains pour qu’il tombe mais il tenait bon … Alors je suis allé chercher un marteau. A grands coups sur chaque main, il a fini par lâcher prise. Mais un arbre a amorti sa chute. Voyant qu’il bougeait encore, j’ai attrapé le réfrigérateur de la cuisine et je l’ai fait basculer sur cet individu. L’effort a été si violent que j’ai succombé à une crise cardiaque. Et donc me voilà… »

« Ah bon ? » répond St Pierre passionné. « C’est bon, vous êtes admis au Paradis. »

Le second homme se présente peu après et commence à raconter l’histoire de sa mort à Saint Pierre :

« Voyez-vous, débute-t-il, j’étais en train de repeindre mon balcon au 17ème étage d’une tour. Mon tabouret a vacillé et j’ai basculé dans le vide. Mais j’ai eu la possibilité de me rattraper à un balcon deux étages plus bas. Je pensais être sauvé quand le propriétaire de ce balcon a commencé à me piétiner les mains, puis à me casser les doigts à coups de marteau. Il était fou furieux que je m’accroche à son balcon. Et pire lorsque j’ai lâché prise, comme je n’étais pas mort tout de suite, il m’a balancé son frigo sur la tête pour m’achever… »

« Oui, oui j’ai entendu parler de cette histoire, vous pouvez entrer au Paradis. »

Le troisième homme arrive et entame lui aussi son récit à Saint Pierre :

« Franchement, je ne sais pas comment c’est arrivé. J’étais caché à poil dans un frigo… »