Le crime parfait

Un homme est décidé à en finir avec son épouse et décide de demander conseil à un ami docteur sur les façons non détectables d’en finir avec elle.

Le docteur, sentant le coup foireux, lui suggère que faire l’amour vingt fois par jour expédie une personne normale dans l’au-delà en un mois.

Vingt-neuf jours plus tard, le docteur rencontre son ami et lui demande comment il va.

Le pauvre gars, qui a l’air d’un vieillard vouté, tout ridé et ne pesant plus qu’une cinquantaine de kilos, lui répond :
« Super, ma femme est gaie comme un pinson et elle pète la forme. Elle ne se rend même pas compte qu’il ne lui reste plus qu’un jour à vivre. »

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Le régime radical

Un homme comparaît en justice. Il explique au président du tribunal :
– Comme j’ai tendance à l’embonpoint, j’ai consulté un médecin qui a entrepris de me soigner. La première semaine, il m’a supprimé le pain, la deuxième, les féculents, la troisième, les charcutailles, la quatrième, les sauces, et la cinquième, le sucre !
– Et ensuite ?
– Eh bien, la sixième semaine, j’ai supprimé le médecin !

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Que des emmerdes

Un policier arrête une voiture. Il l’inspecte minutieusement et trouve un sac rempli de billets de banque. Il demande au conducteur :
– Que faites-vous avec autant d’argent ?
– Je le garde pour passer mon permis de conduire !

Sa femme dit au gendarme :
– Ne l’écoutez pas, monsieur l’agent, quand il a bu, il raconte n’importe quoi !

A ce moment-là, le passager assis sur la banquette arrière soupire :
– Je vous l’avais bien dit qu’on n’aurait que des emmerdes à rouler dans une voiture volée !

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15 mars 2018 – Un drame, ouais, nommé désir (noir)

Pourquoi Cantat ne renonce-t-il pas à la scène ?

dessin humoristique de Bertrand Cantat sur scène pour la claque
15 mars 2018 – Un drame, ouais, nommé désir (noir)

Bertrand Cantat : « Parce que sans la claque, je ne suis plus moi-même… Yeah ! »
(caricature de Bertrand Cantat)

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La réserve délinquante

Un type baraqué, style ancien militaire, se promène avec un gros flingue du coté de Montfermeil.

Il avise quelques gonzes qui le narguent et tire au hasard. La police surgit ; il exhibe alors un permis de chasse international.

Les flics s’inclinent et le sermonnent pour la forme.
– Attention ! Votre permis ne vous autorise pas à tuer impunément n’importe qui. Ça ira pour cette fois, celui-là on l’avait à l’œil, ça en fera un de moins…

Le lendemain, le même type se promène avec une 22 long rifle dans la rue principale de Vaulx en Velin et se fait 3 voyous. Emeute. Les flics arrivent et le sortent péniblement de là.

Il exhibe à nouveau son permis et les flics le relâchent.

Trois jours plus tard, le gars remet ça à Marseille avec une Kalachnikov. Complètement déchaîné, il dézingue vingt mecs avant d’être submergé par le nombre.

L’arrivée des poulets lui évite de justesse le lynchage. Il sort de ce qui lui reste de son fameux permis.

Les flics se marrent :
– Ah non, mon gars ! Ici ce truc ne marche pas ici : c’est une réserve !…

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