Et hop, la cravate !

À l’Élysée, le chef du Protocole vient d’apprendre que le Président, Emmanuel Macron, doit recevoir un important chef d’état africain. Et comme de bien entendu, il est chargé de son accueil.

Après avoir enquêté auprès des services diplomatiques, il apprend que le plat préféré de ce chef d’état est la soupe à la tortue géante de mer. Il transmet donc l’information au cuisinier de l’Élysée afin que ce met de choix soit préparé.

Grace aux services secrets, le chef réussit à se procurer quelques exemplaires de ces reptiles chéloniens, pourtant protégés par les conventions internationales…

Quelques heures avant le dîner officiel, le chef du protocole descend en cuisine et voit le cuisinier, armé d’un hachoir, qui essaye, sans y parvenir, à couper la tête des tortues.
– Heu ? Vous faites quoi là mon vieux ? Le dîner, c’est dans moins de 4 heures… faudrait peut-être vous affoler, non ?
– Hé oh !!! Je voudrais bien vous y voir avec cette [CENSURE] de bestiole à la [CENSURE] !!! Chaque fois, que je veux lui couper le coup, elle rentre dans sa coquille !!!
– Poussez-vous et laissez-moi faire…

Le chef du protocole s’approche de la bestiole, s’empare du hachoir qu’il brandit et enfonce énergiquement son majeur dans le cul de la tortue. Gloups ! Fait la tortue en sortant sa tête et là TCHAC ! Son compte est réglé. Et ainsi de suite pour toutes les autres tortues…

Le cuisinier, éberlué, regarde le chef du protocole et lui fait :
– Ben ça alors…. OK pour la technique mais comment vous, un chef du protocole, pouvez-vous connaitre ce genre d’astuce ?
– Oh c’est rien… Vous savez, c’est moi qui, chaque matin, met sa cravate au Président…

Le train du savoyard

C’est un garçon, un bon savoyard qui monte dans un train. Dans le compartiment se trouvent deux hommes cravatés tapant sur leur ordinateur.

Le garçon s’installe près de ces deux hommes et commence à manger un sandwich.

Au bout de quelques dizaines de minutes, le jeune homme d’Annecy demande à l’un des deux :
– Puis-je savoir où vous allez ?
– Et bien moi, je vais à PARISS, répond d’un air moqueur l’homme cravaté.

Le jeune savoyard croit avoir mal compris et répète « PARISSSS » ?

Et le cravaté rétorque : « OUI, PARISS avec deux S ! »

Le jeune homme se demande pourquoi Paris avec deux « S » mais n’en rajoute pas et continue à déguster son sandwich.

Plus tard, il s’adresse à l’autre homme cravaté et lui demande :
– Et vous, où allez-vous ?
– Et bien moi, répond le deuxième homme cravaté, également d’un air moqueur, je vais à Bordeauxx avec deux « X » !

Le Savoyard ne répond pas et s’interroge sur ces deux hommes.

Tout à coup l’un des deux hommes cravatés se tourne vers notre savoyard et lui demande :
– Et toi, où vas-tu ?
– Eh bien moi, je vais à Mâcon avec deux CONS.