Un problème d’affinités

Deux cow-boys marchent dans la rue principale de Dead Man Gulch sous un soleil de plomb. Leurs éperons cliquettent et leurs santiags soulèvent des volutes de poussière. Trois hommes sont adossés à une barrière. Le premier cow-boy dit au second :
– Tu vois ce mec ?
– Lequel ?

Le premier sort son Smith & Wesson et BAM BAM !
– Celui qui reste…
– Ouais ?
– Eh ben j’peux pas l’blairer.

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La terreur des saloons

Dans une ville du Far West, un cow-boy arrête son cheval face au saloon pour entrer boire un verre. L’étranger se rince le gosier avec quelques whiskys, puis, au moment de remonter en selle, il s’aperçoit que son cheval a disparu.

Furax, il entre à nouveau dans le saloon, empoigne son colt, le fait tournoyer plusieurs fois avant de tirer un coup dans le plafond en hurlant :

« LEQUEL D’ENTRE VOUS BANDE DE DÉGÉNÉRÉS, A VOLÉ MON BOURRIN !!?? »

Personne ne répond.

« D’ACCORD ! JE VAIS PRENDRE UN AUTRE WHISKY ET SI MON CHEVAL NE M’ATTEND PAS LÀ DEHORS LORSQUE JE QUITTERAI CE BAR, JE FERAI EXACTEMENT CE QUE J’AI FAIT AU TEXAS ! ET CROYEZ-MOI, ÇA NE SERA PAS DE GAIETÉ DE COEUR PARCE QUE JE DÉTESTE VRAIMENT FAIRE ÇA ! »

À ce moment-là, la plupart des clients du saloon quittent le bar en catastrophe. Le gars prend alors un autre whisky, le boit calmement, puis il sort et… miraculeusement, son cheval est réapparu !

Sans dire un mot, l’étranger se met en selle et s’apprête à quitter la ville, lorsque le barman sort du saloon et demande :
« Eh dis-moi étranger, qu’est-ce que c’est que cette chose détestable que tu as fait au Texas ? »

Alors le cow-boy lui lance sans se retourner :
« J’ai dû rentrer chez moi à pied. »

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La technique de l’indien

Deux cow-boys qui convoyaient du bétail dans les plaines de l’Ouest distinguent la silhouette d’un Indien couché sur le sol. Ils se rapprochent et voient finalement que le Comanche est à plat ventre, l’oreille collée contre le sol. Les cow-boys s’arrêtent et l’un dit à l’autre :
– Tu vois cet Indien, il est en train d’écouter les vibrations du sol. Il est capable de déterminer si un cavalier ou un attelage arrive et à quelle distance il se trouve.

A ce moment là, l’Indien relève la tête et dit :
– Chariot couvert, à deux miles, plein sud. Deux chevaux, un bai brun et un alezan. Un homme, une femme, deux enfants avec affaires dans chariot.
– Incroyable !!! S’exclament en cœur les cow-boys. Cet Indien est tout bonnement incroyable ! C’est époustouflant ! Comment peut-il savoir tout ça ?

Alors l’Indien relève la tête et dit :
– Chariot rouler sur moi il y a une demi-heure…

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Bander en sifflant

Ça se passe dans les plaines du Far West, au cours d’une expédition de convoi de bétail.

Trois cow-boys de trois générations différentes (le grand-père, le père et le fils) profitent d’une étape dans une grande ville pour reprendre contact avec la civilisation. Ils passent naturellement par le saloon, puis décident d’aller se vider les génitoires dans la maison de tolérance la plus proche. Au moment d’entrer dans la maison, ils lisent ce qui est écrit sur l’enseigne :
« Madame Pamela, fait bander et débander rien qu’en sifflant ! »

Le père dit aussitôt :
– Faut que j’essaie ça ! Et il rentre.

Quelque minutes après il ressort enchanté :
– C’est fabuleux, elle siffle et Hop ! voilà Popaul raide comme un piquet télégraphique ! Elle ressiffle, et pffffuit, c’est fini !

Le fils est goguenard :
– Ben moi, ça m’étonnerait qu’elle arrive à me faire débander, je vais essayer.
Il entre et c’est le même topo que le père.

Alors le grand-père veut essayer aussi, il rentre et ressort presque aussitôt, un pistolet dans chaque main en hurlant :
– Le premier qui siffle j’le descend !

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