La terreur des saloons

Dans une ville du Far West, un cow-boy arrête son cheval face au saloon pour entrer boire un verre. L’étranger se rince le gosier avec quelques whiskys, puis, au moment de remonter en selle, il s’aperçoit que son cheval a disparu.

Furax, il entre à nouveau dans le saloon, empoigne son colt, le fait tournoyer plusieurs fois avant de tirer un coup dans le plafond en hurlant :

« LEQUEL D’ENTRE VOUS BANDE DE DÉGÉNÉRÉS, A VOLÉ MON BOURRIN !!?? »

Personne ne répond.

« D’ACCORD ! JE VAIS PRENDRE UN AUTRE WHISKY ET SI MON CHEVAL NE M’ATTEND PAS LÀ DEHORS LORSQUE JE QUITTERAI CE BAR, JE FERAI EXACTEMENT CE QUE J’AI FAIT AU TEXAS ! ET CROYEZ-MOI, ÇA NE SERA PAS DE GAIETÉ DE COEUR PARCE QUE JE DÉTESTE VRAIMENT FAIRE ÇA ! »

À ce moment-là, la plupart des clients du saloon quittent le bar en catastrophe. Le gars prend alors un autre whisky, le boit calmement, puis il sort et… miraculeusement, son cheval est réapparu !

Sans dire un mot, l’étranger se met en selle et s’apprête à quitter la ville, lorsque le barman sort du saloon et demande :
« Eh dis-moi étranger, qu’est-ce que c’est que cette chose détestable que tu as fait au Texas ? »

Alors le cow-boy lui lance sans se retourner :
« J’ai dû rentrer chez moi à pied. »

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La technique de l’indien

Deux cow-boys qui convoyaient du bétail dans les plaines de l’Ouest distinguent la silhouette d’un Indien couché sur le sol. Ils se rapprochent et voient finalement que le Comanche est à plat ventre, l’oreille collée contre le sol. Les cow-boys s’arrêtent et l’un dit à l’autre :
– Tu vois cet Indien, il est en train d’écouter les vibrations du sol. Il est capable de déterminer si un cavalier ou un attelage arrive et à quelle distance il se trouve.

A ce moment là, l’Indien relève la tête et dit :
– Chariot couvert, à deux miles, plein sud. Deux chevaux, un bai brun et un alezan. Un homme, une femme, deux enfants avec affaires dans chariot.
– Incroyable !!! S’exclament en cœur les cow-boys. Cet Indien est tout bonnement incroyable ! C’est époustouflant ! Comment peut-il savoir tout ça ?

Alors l’Indien relève la tête et dit :
– Chariot rouler sur moi il y a une demi-heure…

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Bander en sifflant

Ça se passe dans les plaines du Far West, au cours d’une expédition de convoi de bétail.

Trois cow-boys de trois générations différentes (le grand-père, le père et le fils) profitent d’une étape dans une grande ville pour reprendre contact avec la civilisation. Ils passent naturellement par le saloon, puis décident d’aller se vider les génitoires dans la maison de tolérance la plus proche. Au moment d’entrer dans la maison, ils lisent ce qui est écrit sur l’enseigne :
« Madame Pamela, fait bander et débander rien qu’en sifflant ! »

Le père dit aussitôt :
– Faut que j’essaie ça ! Et il rentre.

Quelque minutes après il ressort enchanté :
– C’est fabuleux, elle siffle et Hop ! voilà Popaul raide comme un piquet télégraphique ! Elle ressiffle, et pffffuit, c’est fini !

Le fils est goguenard :
– Ben moi, ça m’étonnerait qu’elle arrive à me faire débander, je vais essayer.
Il entre et c’est le même topo que le père.

Alors le grand-père veut essayer aussi, il rentre et ressort presque aussitôt, un pistolet dans chaque main en hurlant :
– Le premier qui siffle j’le descend !

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Le cow-boy qui peut pas se plaindre

Un groupe de cow-boys est sur le point de partir en expédition dans les montagnes rocheuses. Puisque personne n’a de fonction bien précise, ils décident que chaque soir, la même personne fera à manger jusqu’à ce que quelqu’un se plaigne et le premier qui se plaint prendra le relais. Le premier soir, le cuistot est tiré au sort. Il prépare le repas et à la fin, demande aux autres : – Alors comment c’était ?
– Mmmm, pas mauvais. On peut pas se plaindre.

Le gars est content d’entendre ça. Le soir suivant, à la fin de repas, le cuistot demande :
– Alors les gars, c’était bon ?
– Bien, bien. On peut pas se plaindre.

Et ça dure comme ça pendant plusieurs semaines. Petit à petit, le cuistot désigné commence à en avoir marre de préparer la bouffe, mais pas de bol : tout le monde aime ce qu’il prépare. Alors un soir, avant de préparer le repas, il va sur la prairie et ramasse quelques bouses de bisons séchées, les délite dans la marmite ajoute de l’eau et fait bouillir le tout. Et après avoir servi ses potes il leur demande :
– Alors les gars, c’est bon ?

Et les autres lui répondent :
– Ben, ça sent un peu la merde… Mais on peut pas se plaindre…

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