Question de flair

Deux amies se rencontrent dans la rue :
– Qu’est ce qui lui est arrivé à votre pauvre petit chien, avec ce gros pansement sur le museau ?
– Ah ! C’est la faute d’une grande brute de passant…
– Il lui a donné un coup de pied ?
– Non, mon Médor a voulu le mordre, mais le passant avait une jambe de bois.

Le petit chenapan

Le dentiste, qui vient de soigner la carie d’un garnement de cinq ans, dit à la mère de l’enfant :
– Vous m’aviez conseillé de me méfier de ses réactions si je lui faisais mal. Par conséquent, j’ai veillé à ce qu’il ne me morde pas. Mais je ne pouvais pas me douter que, à peine descendu du fauteuil, ce petit sournois allait me fracturer un tibia d’un coup de pied.

Le prix du coup de pied

Les perles : la justice

Différend conjugal. Une épouse battue par son mari demande 10.000 francs de dommages et intérêts pour un coup de pied aux fesses. L’avocat du mari violent s’indigne : « À 10.000 francs le coup de pied, je n’aurais pas besoin d’exercer mon métier ! » Pourquoi ? Vous travaillez pour moins cher ?

L’argument du tibia

Les perles : la justice

On ne dira jamais assez que les avocats prennent trop leur métier à cœur. En pleine audience civile, un vif différend entre deux d’entre eux s’est ainsi soldé par un coup de pied au tibia du premier à l’une de ses consœurs, qui de surcroît était enceinte. Le désaccord a dû se régler dans le bureau du bâtonnier. Rappelons ici que les tacles à la gorge ne sont pas autorisés.

L’ordinateur humain

– Ça y est, dit un ingénieur, j’ai enfin réussi à construire un ordinateur qui a la sensibilité du cerveau humain.
– Par exemple ?
– Hier comme il tardait à se mettre en marche, je lui ai lancé un grand coup de pied. En retour, il m’a flanqué une paire de gifles.