Flip flap

Après une chute vertigineuse, le commandant d’un avion de ligne demande à son co-pilote :
– Qu’indique l’altimètre ?
– 3000 pieds, mais je me demande s’il est encore en état de marche. Je viens de voir une girafe baisser précipitamment la tête en nous apercevant.

L’avion entièrement automatisé

Cette compagnie aérienne a toujours été la plus informatisée. Cette fois-ci, elle a frappé un grand coup et c’est le jour du vol inaugural sur cet avion dans lequel il n’y a plus ni pilote, ni copilote à bord, ni hôtesse, ni steward.

L’avion se place automatiquement devant les passerelles de chargement ; les portes s’ouvrent toutes seules ; les passagers embarquent et prennent placent dans leurs fauteuils. Ensuite les portes se ferment, les passerelles se retirent, les moteurs de l’avion vrombissent, et l’avion de dirige vers la piste de décollage.

Dans l’appareil, les passagers entendent une voix digitalisée qui sort des haut-parleurs :
« Mesdames et Messieurs, la compagnie Techno Air a le plaisir de vous accueillir à bord de notre Airbus A 520 modifié. Comme vous le savez, ce vol sera complètement dirigé par ordinateur. Veuillez maintenant attacher vos ceintures et éteindre vos cigarettes pour le décollage. Tout va bien se passer… bien se passer… bien se passer… bien se passer… bien se passer… bien se passer… »

Le pirate et l’hôtesse de l’air

Un 747 est au dessus de l’atlantique lorsqu’un pirate de l’air fait irruption dans la cabine de pilotage et pointe un pistolet contre la tempe du pilote :
– Menez cet avion jusqu’en Irak ou je vous éclate la cervelle !

Le copilote lui répond calmement :
– Je serai vous, j’éviterez de pointer mon arme sur le pilote : il a le coeur fragile. Et quant à moi, je serai bien incapable de vous mener là où vous le souhaitez si il meurt…

Le pirate de l’air réfléchit alors deux secondes, puis il pointe son arme sur le mécanicien et dit :
– OK maintenant, faites comme j’ai dit, sinon c’est sa cervelle qui explose !

Mais le mécanicien répond tout de suite :
– Je ne ferai pas ça si j’étais vous : Le pilote et le copilote ne sauront pas atteindre l’Irak sans mon aide. Si vous me tuez, cet avion ira directement dans l’océan et c’est tout !

Alors le pirate réfléchit à nouveau deux secondes, puis il pointe son arme vers l’hôtesse de l’air et dit :
– Bon maintenant, vous allez détourner l’avion vers l’Irak ou je lui éclate la cervelle !

Personne ne répond quoi que ce soit… mais l’hôtesse chuchote alors quelque chose à l’oreille du pirate de l’air, qui ne tarde pas à rougir, puis il laisse tomber son arme et quitte le cockpit en courant, affolé !

L’équipage se met alors à sa poursuite et ils finissent par le bloquer dans un coin de l’avion. Le pilote demande alors à l’hôtesse ce qu’elle lui a raconté pour lui faire perdre tous ses moyens :
– Je lui ai dit que si il me tuait, c’est LUI qui serait obligé de tailler des pipes à vous trois.