Le communiste

On m’a dit « tu es communiste »
Non je ne veux plus d’égoïstes
Qui tuent ce beau pays de France
Et un peu notre délivrance
De toutes ces politiques rances
Qui détruisent notre espérance
Qui ne génèrent que la souffrance
Des impôts dans l’indifférence

Lazzi

La vieille russe et le pain

C’est une vieille femme en Russie qui fait la queue pour le pain. Et quand son tour arrive elle lance un soupir, regarde le ciel et dit :
– Oh Merci mon Dieu ! Alors le boulanger rétorque:
– On ne dit pas Merci mon Dieu, on dit Merci Staline !

Et la femme lui demande :
– Et quand Staline sera mort, que dirons nous ?

Le boulanger répond :
– Quand nous serons la, nous dirons : Merci mon Dieu !

Les bienfaits du Goulag

Du temps de la guerre froide, Marchais reçoit un coup de fil :
– Camarade Marchais, ici le camarade Brejnev. Je suis à Paris pour la journée; puis-je vous rendre visite ?
– Bien sûr camarade Brejnev, c’est un grand honneur. Il raccroche, et son perroquet se met aussitôt à entonner une litanie : « A mort Brejnev » et il n’arrête pas. On sonne a la porte et le perroquet n’arrête toujours pas. Alors Marchais le cache dans le premier endroit insonorisé qui lui vient à l’esprit : le congélateur.

Brejnev entre et Marchais lui propose une vodka.
– Bonne vodka, camarade Marchais. Mais nous autres soviétiques la buvons plus fraîche. Ne bougez pas, je vais chercher de la glace.
– NON !

Trop tard, Brejnev a ouvert le congélateur et se retrouve nez à nez avec un perroquet grelottant. Il le prend dans ses bras et le caresse en disant « pauvre petite bête ». Marchais est bien ennuyé et doit lui expliquer toute l’histoire. A ce moment-là, le perroquet se met à crier : « Vive Brejnev ».

Et Brejnev de dire :
« Tu vois camarade Marchais, le goulag, ça a du bon… »