La secte qui imposait la chasteté

C’est trois couples qui veulent adhérer à la Grande Secte des Décérébrés. Il y a un couple dans la soixantaine, un couple âgé d’environ 40 ans et un couple entre 20 et 25 ans, fraîchement marié.

Tous sont convoqués devant le Grand Maître qui leur dit que pour être membre de la secte, il faut réussir à maintenir la chasteté dans le couple pendant une période d’un mois. Il donne rendez-vous aux trois couples pour dans un mois. Un mois plus tard, les trois couples se représentent devant le grand maître. Il reçoit d’abord le couple de 60 ans et leur demande si ils sont restés chastes :
« Oh, ça ne nous a posé aucun problème, jusqu’à la nuit dernière où j’avais vraiment envie, mais on a quand même réussi à tenir ! »

Le Grand Maître répond :
« Très bien, vous serez heureux dans notre secte ! »

Puis il se tourne vers le couple de 40 ans :
« Oh, les 3 premières semaines, ça a été. La quatrième semaine a été dure, et les deux dernières nuits, j’ai du dormir dans la chambre d’amis pour être sûr de ne pas faire l’amour à ma femme… Mais on a réussi à tenir ! »

Le Grand Maître répond :
« Très bien, vous serez heureux dans notre secte ! »

Puis le Grand Maître se tourne vers le couple de jeunes mariés, et le jeune homme répond :
« Les 3 premiers jours, pas de problème. Mais le quatrième jour, ni moi, ni ma femme ne tenions déjà plus ! Et alors le cinquième jour, alors que ma femme se baissait pour prendre quelque chose dans le réfrigérateur, je n’ai plus su me contrôler et je l’ai prise, là, sur le frigo ! »

Le Grand Maître dit :
« Hmmm, Je suis désolé pour vous deux mais vous n’êtes pas les bienvenus parmi les membres de la Secte. »
Le jeune homme répond :
« Oh ça ne fait rien, déjà qu’on n’était plus les bienvenus au supermarché de ce fait là… »

Les cinq femmes parachutistes

Cinq femmes, qui pratiquent le parachutisme, descendent en chute libre en se tenant par les mains, pour former un cercle. Soudain, l’une d’elles, dégageant une de ses mains, tire de sa combinaison une boîte en plastique. – Puisque nous sommes réunies, dit-elle, permettez-moi de vous présenter la toute dernière création de Tupperware.

Le Belge et la tronçonneuse

Un belge (riche propriétaire terrien) ayant besoin d’une tronçonneuse va chez un vendeur en motoculture.

Le vendeur, sûr de lui, garantit à notre homme l’abattage de 6 arbres à l’heure grâce à cette tronçonneuse révolutionnaire, lame en titane, chaîne en acier trempé, double arbre à cames en tête, pot chromé, etc, etc … Satisfait ou remboursé ! Dix jours plus tard, un homme rouge de colère revient voir le vendeur en l’enjoignant de rembourser IMMÉDIATEMENT cette %#$%@$#@$% de tronçonneuse.

« Comment !? » s’exclame le vendeur, « vous n’êtes pas satisfait ? »
« De la camelote je te dis », répond le belge. « Je me suis ruiné la santé pour abattre UN arbre en une journée !. Rembourse-moi comme promis ! »

« Un arbre ? En un jour ? Ce n’est pas possible ! », dit le vendeur, « celle-ci doit avoir un défaut ! Laissez-moi voir ça.. »

A ces mots le vendeur tire sur le lanceur et la tronçonneuse répond immédiatement par un rugissement tout à fait impressionnant.

Le belge : « Attendez, une fois, c’est quoi ce bruit ? »

Les questions fondamentales du communisme

Dans la petite ville d’un petit pays de l’est, on discutait tous les mercredi de problèmes fondamentaux. De l’avenir de l’humanité et du communisme en général, de la ville en particulier.

A la fin de la séance, le camarade Président se lève, et dit :
– Camarades, y a-t-il des questions ? Une main se lève.
– Je t’écoute, Camarade Popov, dit le camarade Président.
– Camarade Président, j’ai deux questions. Pourquoi les automobiles sont-elles si chères, et pourquoi ne trouve-t-on plus de beurre ?
– Camarade Popov, tes deux questions sont fondamentales, le comité va y réfléchir, et t’apportera une réponse mercredi prochain

Le mercredi suivant, on discute de problèmes fondamentaux. De l’avenir de l’humanité et du communisme en général, de la ville en particulier.
A la fin de la séance, le camarade Président se lève, et dit :
– Camarades, y a-t-il des questions ?

Une main se lève.
– Je t’écoute, Camarade Souslov, dit le camarade Président.
– Camarade Président, j’ai trois questions. Pourquoi les automobiles sont-elles si chères, pourquoi ne trouve-t-on plus de beurre, et où est passé le camarade Popov ?

Le vendeur aveugle du magasin de pêche

C’est l’histoire de cette femme qui entre un jour dans un magasin d’articles de chasse et de pêche pour faire un cadeau d’anniversaire à son pêcheur de mari.

Après avoir sélectionné la super canne à pêche en titanium avec moulinet à turbine, elle présente le modèle au commerçant pour lui demander le prix de la merveille. Le gars lui répond :
– Je suis désolé m’dame, mais je suis aveugle et je ne peux pas deviner quelle est la canne que vous tenez entre les mains. Par contre, rien qu’en laissant tomber par terre, je pourrai la reconnaître au bruit !

Alors la femme laisse tomber la canne, et en entendant le bruit, le commerçant lui dit :
– C’est la 9400 de chez Johnson. Son prix est de 160 euros.

Du coup la femme décide de prendre ce modèle, elle se penche pour ramasser la merveille, mais tout en se penchant, elle laisse échapper un pet sonore et malodorant.

A ce moment, le vendeur lui dit :
– Ca vous fera 200 euros m’dame.
– 200 ? Mais vous veniez de me dire que ça faisait 160 !
– Oui m’dame. Mais 160 c’était pour la canne. L’appeau de canard fait 25 euros et les appâts puants coûtent 15 euros.