Discuter de la guerre en Irak

Ça se passe à l’ONU en pleine discussion sur l’Irak. Question existentielle : Saddam Hussein possède-t-il réellement des armes de destruction massive et faut-il exploser tout l’Irak ?

Dominique de Villepin et son homologue américain Colin Powell discutent apremement d’une éventuelle résolution permettant aux USA d’attaquer l’Irak.

Petit à petit le conflit dégénère. Pas moyen de se mettre d’accord.

Ça gueule, ça hurle, ça manifeste, ça se traite de tous les noms d’oiseaux jusqu’au moment où Colin Powell propose une solution :
– Ecoutez, on va faire un concours. Celui qui supporte le plus la douleur aura gain de cause. Alors, on se frappe dans les couilles, et le premier qui dit qu’il a mal, il a perdu et il accepte que l’autre fasse ce qu’il veut. Ça va comme ça boy ?
– C’est d’accord. Mais c’est moi qui frappe en premier, honneur au vieux continent ?

L’américain ayant acquiescé, Dominique de Villepin assène un formidable coup de latte en plein dans les roubignoles du secrétaire d’Etat américain.

Colin Powell a bien du mal à retenir un cri de douleur tellement le coup était puissant. Il est tout rouge (rouge foncé évidemment…), plié en deux, puis il passe au bleu (toujours le bleu sombre…), est plié en quatre, et finit par se relever, livide (c’est à dire blanc foncé…) mais fier d’avoir enduré la souffrance si héroïquement.

Alors il se dirige vers le français et dit :
– Bon, c’est mon tour, hein ?

Et de Villepin de répondre avec un petit sourire narquois :
– Bah, non… Finalement vous pouvez faire ce que vous voulez…

Les arabes de Star Trek

À l’ONU, Colin Powell et Tarek Aziz se sont fritté toute la journée. Tarek Aziz accuse les USA de vouloir uniquement attaquer l’Irak pour mettre la main sur ses ressources pétrolières, et Colin Powell accuse l’Irak de dissimuler des armes de destruction massive.

Pourtant, le soir, une réception est organisée par Kofee Annan en compagnie de Hans Blix et Mohamed El Baradei, Donald Rumsfeld (le secrétaire de la Défense américain), et Dominique de Villepin (le Ministre des Affaires Étrangères français) et tout le monde fait provisoirement la paix.

Un verre de champagne à la main, Tarek Aziz entame la conversation avec Donald Rumsfeld.
– Je peux vous le confesser, nous sommes fans de la culture américaine. Tiens, par exemple, à la maison, mes enfants connaissent tous les épisodes de la série Star Trek par cœur ! Et justement, à propos de Star Trek, j’ai une question à vous poser : comment se fait-il que dans l’équipage de l’Enterprise, il y ait des blancs, des noirs, des asiatiques, et même un extra-terrestre, mais aucun arabe ?

Et Donald Rumsfeld lui répond avec un sourire :
– Mais c’est parce que ça se passe dans le futur !

Le test d’intelligence de George W. Bush

George W. Bush était reçu par la Reine Élizabeth d’Angleterre, en compagnie de Tony Blair. Malgré les efforts déployés par l’entourage de la reine, l’ambiance était morose, on voyait bien que Deubeulyou n’était pas « dans le coup ».

Au cours du repas, la reine se penche à l’oreille de Bush et lui demande ce qui ne va pas. Bush répond :
« Je suis vraiment déprimé ! Ça me fout le moral à zéro de voir que partout dans le monde, on me prend pour un idiot ! »

Elizabeth lui répond :
« Monsieur Bush, je vais vous dire ce que vous devez faire : vous devez vous entourer de gens intelligents. Laissez-moi vous montrer. »

La reine appelle alors Tony Blair et elle lui demande :
« Tony, vos parents ont un bébé. Ce n’est pas votre soeur et ce n’est pas votre frère. Qui est-ce ? »

Blair répond :
« Eh bien, c’est moi ! »

Bush est impressionné. Le soir même, il appelle Dick Cheney au téléphone et il lui demande :
« Dick, tes parents ont un bébé. Ce n’est pas ta soeur et ce n’est pas ton frère. Qui est-ce ? »

Cheney répond :
« Waow, elle est dure celle là. Je vais y réfléchir et je te rappelle. »

Alors Cheney appelle Colin Powell et il lui demande :
« Colin, tes parents ont un bébé. Ce n’est pas ta soeur et ce n’est pas ton frère. Qui est-ce ? »

Et Colin Powell répond :
« Eh bien, c’est moi ! »

Alors Dick Cheney rappelle George Bush, et tout content il lui dit :
« J’ai la réponse : c’est Colin Powell ! »

Alors Bush s’énerve et dit :
« Mais non, bougre de crétin, c’est Tony Blair ! »