coiffeurs

La prière du punk

Un punk entre dans un salon de coiffure et s’assoit à côté d´une bonne sœur… Après l’avoir dévisagée, il lui demande si elle ne voudrait pas faire l’amour avec lui ! Horrifiée, la sœur se lève et quitte immédiatement le salon.

Le coiffeur, témoin de la scène, dit au punk :
« Si tu veux sérieusement coucher avec elle, je connais un moyen infaillible. Rends-toi au cimetière à minuit et fais-toi passer pour Dieu, elle ne pourra pas résister. »

Le punk se rend donc à minuit au cimetière, déguisé d’un grand drap blanc et d’une barbe. La religieuse est effectivement là, en train de prier.

Le Punk surgit soudain et lui dit :
« Je suis Dieu ! Si tu souhaites vraiment que tes prières se réalisent, tu dois t’unir à moi en couchant avec moi. »

Après un petit moment de réflexion, la religieuse lui dit :
« D’accord, mais comme je tiens à demeurer vierge, faites ça par l’arrière. »

Alors le punk, tout heureux, prend la sœur et la sodomise… Puis, tout de suite après, fier de lui, il se lève, enlève le drap et son déguisement et dit à la religieuse en ricanant :
« Ah ! Ah ! Coucou ! Je ne suis pas Dieu ! C’est moi, le punk ! »

Alors la sœur enlève son voile et dit :
« Ah ! Ah ! Coucou ! Je ne suis pas la religieuse ! C’est moi, le coiffeur… !!! »

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Le chauve optimiste

– L’homme le plus optimiste que je connaisse, raconte un coiffeur, est ce chauve intégral à qui j’ai vendu un flacon d’un produit-miracle pour faire repousser les cheveux. A peine sorti de mon salon, il est allé s’acheter un peigne et une glace de poche, afin de ne pas risquer d’être décoiffé, car la météo avait annoncé du vent pour le lendemain.

Le brûlage des cheveux

Un représentant en tournée entre dans une boutique de coiffeur et ordonne :
– Une coupe simple.
– Ce serait un crime, monsieur, alors que pour un léger supplément de 10 euros, je peux vous brûler le bout des cheveux.
– Et en quoi est-ce mieux ?
– C’est très facile à comprendre. Vos cheveux contiennent de la sève. Si vous les coupez avec des ciseaux ou un rasoir, la sève s’écoule et c’est comme cela qu’ils deviennent faibles et qu’ils tombent.

Sur l’instant, le client semble convaincu. Toutefois, après un moment de réflexion, il objecte :
– Mais, ma barbe, je la coupe bien au rasoir tous les matins. Et ça ne l’empêche pas de repousser, toujours plus drue. Alors, qu’en pensez-vous ?
– C’est que vous n’êtes pas le genre de client à gober l’histoire du brûlage.