Le coiffeur coiffé

Un gars passe sa tête à la porte d’entrée du coiffeur et demande :
– Combien de temps avant que vous puissiez me couper les cheveux ?

Le coiffeur jette un œil à toutes les personnes qui attendent déjà leur tour et répond :
– Oooh… faut bien compter deux heures…
Le gars acquiesce de la tête et s’en va.

Quelques jours plus tard, le même gars passe sa tête à la porte et demande :
– Combien de temps avant que vous puissiez me couper les cheveux ?

Là encore, le coiffeur parcourt son salon, toujours rempli de clients, et répond :
– Pas avant deux heures.
Le gars acquiesce de la tête et s’en va.

Une semaine plus tard, le même gars passe encore la tête à l’entrée du salon de coiffure avant de poser la sempiternelle question :
– Vous pouvez me prendre dans combien de temps ?
– Dans une heure et demi.
Le gars acquiesce de la tête et s’en va.

Là, le coiffeur s’adresse à l’un de ses amis présents dans le salon et il lui demande :
– Dis donc, tu veux bien suivre le gars qui vient de passer son nez à la porte, et tu lui regarderas où il va. Ok ?
L’ami s’exécute et suit le gars …

Un peu plus tard, il est de retour dans le salon de coiffure avec un bon fou rire.
– Alors ? Tu l’as suivi ? Où est-il allé en sortant d’ici ?
– Chez toi…

L’apprenti coiffeur au rasoir

Kévin vient de débuter en apprentissage dans le salon de coiffure de son papa. Pour la première fois, son père a décidé de lui laisser le champ libre pour voir si son fiston a la fibre capillicole.

Un client se présente pour une coupe de cheveux.
« Prenez ce fauteuil, monsieur », lui dit le père ; « et toi Kévin, vient ici : tu vas couper les cheveux de monsieur, c’est une coupe au rasoir ! »

Puis s’adressant au client, il lui dit sur le ton de la confidence :
« Je vous laisse entre les mains de mon fils ; ça sera sa première coupe, mais rassurez-vous, je le surveille ! »
Et là-dessus, Kévin se met au travail.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que jeune apprenti n’est pas à son aise, et au bout d’une minute à peine, d’un geste brusque « SCOUIK », Kévin tranche net l’oreille du client. Ça pisse le sang dans tout le salon, on dirait un cochon qu’on vient de saigner pour faire du boudin, et monsieur Mastard se ramène en courant, affolé et très en colère
« Satané bougre de d’andouille, tu ne peux pas faire attention ? »
Et il va lui filer une énorme gifle, sauf que Kévin a l’habitude et hop, il se baisse… Et c’est le client qui se prend la mandale !
« Mon pauvre monsieur, je suis désolé, ce n’est pas vous que je visais… Bon, je vais vous mettre une compresse sur l’oreille et Kévin va terminer votre coupe, d’accord ? »

Alors Kévin reprend le rasoir et entreprend de terminer sa coupe. Il est encore plus nerveux lorsqu’il attaque l’autre côté… Tellement nerveux et tellement tremblant que d’un geste fou il tranche la deuxième oreille du client ! Ça pisse à nouveau le sang sur le carrelage su salon et une fois de plus, son père se ramène furibard !
« Espèce de petit con, tu te rends compte de ce que tu as fait ? »
Et il va lui recoller une mandale, mais Kévin est un maître de l’esquive et hop, la mandale atterrie sur le nez du client, une fois de plus.
Après s’être excusé une fois de plus auprès du client, et après avoir stoppé l’hémorragie au moyen d’une compresse, le coiffeur dit à son fils :
« Bon, je te laisse une dernière chance. Tu vas terminer la coupe de monsieur… »

Et Kévin, secoué de tremblements, se remet en piste. Il a presque terminé. Il va enfin pouvoir se décontracté lorsque… « ZIP! » D’un seul coup d’un seul, il vient de couper le bout du nez du client.

Alors le client se retient de crier et tire Kévin par la manche pour lui dire à l’oreille :
« Surtout ne dites rien : je crois que votre père n’a rien vu cette fois. »

Le produit miracle pour les chauves

Un client étonné demande un jour à son coiffeur chauve comme un œuf :
– Pourquoi me dire que ce produit fait miraculeusement pousser les cheveux alors que vous-même n’en avez pas un seul ?
– C’est que… vous comprenez… dit le coiffeur en essayant de garder son calme, j’utilise les produits de mes concurrents pour montrer à quel point ils sont inefficaces.

La coiffure facile

Dans un salon de coiffure, le client demande :
– Mais pourquoi, lorsque vous me coupez les cheveux, vous me racontez toujours des histoires de crimes horribles ?
– C’est simple… Cela fait dresser les cheveux sur la tête et le travail est beaucoup plus facile !

Le crachat du coiffeur

Dans une petite ville, il y a quelques lustres, un gars arrive chez le coiffeur pour hommes. Il demande à se faire raser.

Le coiffeur lui demande :
– C’est la première fois que vous venez ?
– Oui, répond le gars, c’est la première fois.

Alors le coiffeur prend le blaireau, crache un coup sur les poils de l’ustensile, puis il le frotte sur le savon et s’apprête à en barbouiller la barbe du gars…
– Hé ! Vous n’allez tout de même pas me passer ça sur les joues après avoir craché dedans ? Vous faites ça avec tous les clients qui viennent se faire raser chez vous ?
– Oh non, répond le coiffeur, c’est parce que c’est la première fois que vous venez ; sans ça, les clients réguliers, on leur crache directement dans la gueule !