clochards

Les deux chapeaux du clochard

A la porte d’une église, un clochard mendie avec deux chapeaux posés à ses pieds. Un passant intrigué s’arrête :
– Pourquoi deux chapeaux, mon brave ?
– Comme les affaires marchent plutôt bien, j’ai ouvert une succursale !

La guérison du SDF

Un S.D.F., qui ne se sent pas bien, se rend au dispensaire de son quartier où un médecin l’examine rapidement et conclut :
– Ce n’est rien du tout, voyez mon assistante. Elle va vous donner des pilules. Vous n’aurez qu’à en prendre une après chaque repas.
– Merci beaucoup, dit le malheureux. Mais… une question, encore. Qui va me donner les repas ?

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La liberté de la cloche

C’est un clochard complètement ivre, qui pisse contre le mur de la mairie. A ce moment, un policier l’interpelle.
– Il est interdit d’uriner ici !

Le clochard répond :
– Vous ne savez pas lire ? (liberté, égalité, fraternité). « liberté », je pisse où ça me plaît, « égalité », tu est libre d’en faire autant…

Et le policier lui demande :
– Et fraternité ?

Le clochard lui répond :
– Ben, tu serais un pote si tu me la tenais…

Le mendiant de la soupe

Un mendiant sonne à la porte de David :
– Vous auriez pas un petit quelque chose pour moi ?
– Oui, vous aimez la soupe de la veille ?
– Ho oui, ho oui !
– Ben repassez demain !

Se nourrir de bouse de vaches

Un clochard rencontre son copain et lui dit :
– Oh la vache ! Qu’est-ce que j’ai bien mangé hier !
– Comment t’as fait ?
– Eh ben ! J’étais dans la cour d’une ferme à la sortie de la ville, et j’ai ramassé un crottin de cheval pour le manger. Alors le fermier est venu et il m’a dit : « Vous n’allez tout de même pas ingurgiter ça ?! Venez donc à la cuisine, je vais vous donner à manger. » Et là, il m’a servi du lard, du saucisson et du bon coup de rouge !

Son copain se dit que c’est une très bonne idée et il décide de faire pareil le jour même. Alors il se rend dans une ferme à l’autre bout de la ville, il ramasse une bouse de vache séchée et fait mine de la porter à sa bouche. A ce moment, le fermier arrive et s’écrie :
– Arrêtez donc malheureux ! Vous n’allez quand même pas manger cette vieille bouse toute séchée !!! Venez avec moi à l’étable là-bas, il y en a des toutes fraîches.