A cheval à la taverne

Les perles : la justice

Texte de loi de l’État de l’Oregon aux États-Unis :
« Entrer avec son cheval dans une taverne de Burns est permis mais le patron de l’établissement a le droit de réclamer au propriétaire de l’animal le prix d’une chope de bière supplémentaire. »

Le jour trois

C’est un gars qui se lève un samedi matin avec le sentiment étrange que ce jour précis sera différent des autres jours.

Quelque chose de peu commun était sur le point d’arriver. Il a jeté un coup d’œil à la fenêtre au thermomètre : 3 degrés. Il est allé en bas – l’horloge s’était arrêtée à 3 heures. Il a pris le journal et lu la date : on était le 3 Mars…

Rien que des Trois – c’était cela ! Persuadé que le hasard ne s’arrêterait pas là, il monte alors dans sa voiture et fonce jusqu’au champ de courses.

Comme il le prévoyait, dans la troisième course, il y avait un cheval qui s’appelait Trio ! Trio était côté à 33 contre un !

Comme il avait du temps devant lui, il fonce alors jusqu’à sa banque et retire toutes ses économies qu’il s’empresse de placer sur le cheval Trio. Un rapide calcul lui laissait entrevoir que Trio, avec sa côte de 33/1 lui rapporterait environ 3 millions d’euros…

La course démarre, Trio mène la course de bout en bout, mais à la fin, il arrive troisième..

Les deux chevaux Belges

Un fermier Belge avait un gros problème pour différencier ses deux chevaux. Son voisin lui suggère de couper la crinière de l’un.
– Mais ça va repousser, et je serai à nouveau ennuyé !
– Alors coupe la queue de l’autre.
– Ca va repousser aussi !
– Alors mesure-les !
– Ah ça, c’est une bonne idée.
Et c’est en mesurant ses deux chevaux qu’il s’est rendu compte que le cheval blanc avait 50 cm de plus que le cheval noir !

La terreur des saloons

Dans une ville du Far West, un cow-boy arrête son cheval face au saloon pour entrer boire un verre. L’étranger se rince le gosier avec quelques whiskys, puis, au moment de remonter en selle, il s’aperçoit que son cheval a disparu.

Furax, il entre à nouveau dans le saloon, empoigne son colt, le fait tournoyer plusieurs fois avant de tirer un coup dans le plafond en hurlant :

« LEQUEL D’ENTRE VOUS BANDE DE DÉGÉNÉRÉS, A VOLÉ MON BOURRIN !!?? »

Personne ne répond.

« D’ACCORD ! JE VAIS PRENDRE UN AUTRE WHISKY ET SI MON CHEVAL NE M’ATTEND PAS LÀ DEHORS LORSQUE JE QUITTERAI CE BAR, JE FERAI EXACTEMENT CE QUE J’AI FAIT AU TEXAS ! ET CROYEZ-MOI, ÇA NE SERA PAS DE GAIETÉ DE COEUR PARCE QUE JE DÉTESTE VRAIMENT FAIRE ÇA ! »

À ce moment-là, la plupart des clients du saloon quittent le bar en catastrophe. Le gars prend alors un autre whisky, le boit calmement, puis il sort et… miraculeusement, son cheval est réapparu !

Sans dire un mot, l’étranger se met en selle et s’apprête à quitter la ville, lorsque le barman sort du saloon et demande :
« Eh dis-moi étranger, qu’est-ce que c’est que cette chose détestable que tu as fait au Texas ? »

Alors le cow-boy lui lance sans se retourner :
« J’ai dû rentrer chez moi à pied. »