Le virus qui donne chaud

Les perles : Les parents d’élèves

« Marianne était absente du 5 au 9 janvier parce qu’elle avait de la fièvre, un mal de gorge et d’estomac. Sa sœur était aussi malade, fièvre et mal de gorge. Son frère avait un début de fièvre. Il doit y avoir un virus qui court, même son père était chaud hier. »

Un problème d’accouplement

Les perles : la police

Affolée, une femme réclame de l’aide pour calmer un âne qui convoite sa jument encore vierge et qui a ses chaleurs. Elle ajoute qu’elle a déjà dû se mettre entre les deux bêtes pour éviter qu’elles ne s’accouplent.

Dialogue nocturne

Une fille, un gars :
– Allez… S’il te plaît chéri ?
– Non. Laisse-moi tranquille.
– Allez, ça ne te prendra pas trop de temps.
– Après je ne pourrais pas me rendormir.
– Mais sans ça, je ne pourrai pas dormir.
– Je voudrais bien savoir pourquoi tu penses à des trucs pareils au beau milieu de la nuit ?
– Parce que je suis brûlante !
– Toi, tu es chaude au pire moment, vraiment.
– Si tu m’aimais, je ne devrais pas avoir à insister comme maintenant pour que tu le fasses !
– Si tu m’aimais MOI, tu aurais plus de considération pour moi.
– Alors tu ne m’aimes plus.
– Mais si je t’aime, mais laisse tomber ça pour cette nuit, OK.
– (sanglots)…
– (Aaarrghh-soupirs) D’accord, je vais le faire, tu as gagné.
– Qu’est-ce qui se passe chéri ? Tu as besoin d’éclairage ?
– Je ne trouve pas…
– Ben vas-y à tâtons, tu vas quand même bien y arriver.
– Ça y est, voilà. J’y suis. Alors, heureuse ?
– Ahhhh, enfin, OUI, comme ça fait du bien !
– Bon, la prochaine fois que tu voudras dormir la fenêtre ouverte, t’iras l’ouvrir toi-même !

Le danger du soleil

Un paysan tire sa charrette avec son cheval sous un soleil de plomb. Au bout d’un moment, il s’arrête et dit :
– Quelle chaleur !
– Ah oui, c’est sûr ! dit le cheval.
– Hein ? Quoi ? Mais j’ai jamais vu un cheval qui parle !
– Ben moi non plus… dit la charrette.

Un café nommé désir

Un gars, une fille :
– Chaque matin, j’ai envie de te dire à quel point j’ai besoin de toi, de ta chaleur, de ton odeur et que je te désire plus que tout.
– C’est trop chou !
– Euh… je parlais à mon café…