cérémonies

La Cage aux Folles à l’église

Renato, le patron de la Cage aux Folles, assiste aux obsèques d’une connaissance.

Renato est accompagné de sa dernière conquête, un jeune mannequin très « Tata » mais avec un cerveau gros comme un pois chiche.

Voyant Monsieur le curé qui traverse l’allée centrale avec son ostensoir, le jeune éphèbe pouffe de rire, donne un coup de coude à Renato et lui dit à l’oreille :
– On va rire ! Regarde ! Y a le feu dans son sac à main !

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Le taxi croque-mort

Le passager d’un taxi se penche vers l’avant pour poser une question au chauffeur et lui touche l’épaule doucement pour attirer son attention.

Le chauffeur lâche un cri, perd le contrôle du véhicule, évite un autobus de justesse, monte sur le trottoir et s’arrête à quelques centimètres de la vitrine d’un magasin !

Pendant quelques instants c’est le silence, puis le chauffeur d’une voix tremblante :
– Je regrette, mais vous m’avez vraiment fait peur !

Le passager s’excuse en disant qu’il ne pensait pas qu’un simple touché sur l’épaule pourrait l’apeurer autant.

Le chauffeur répond :
– Ne vous excusez pas, c’est entièrement de ma faute. C’est ma première journée de taxi… Pendant 25 ans j’ai conduit un corbillard..

La mort de Beethoven

Beethoven vient de mourir. On l’enterre dans le cimetière municipal.

Quelques jours plus tard, le curé passant par là entend comme de la musique qui émane du tombeau de Beethoven.

Apeuré, le curé s’en va chercher le maire du village. Celui-ci accoure avec quelques adjoints. Le maire colle son oreille contre le sol, écoute pendant un moment puis il dit :
– On dirait que c’est la neuvième symphonie de Beethoven, mais jouée à l’envers…

Il écoute un peu plus longtemps, puis ajoute :
– Maintenant c’est la 8ème symphonie, mais jouée à l’envers elle aussi !

Un peu plus tard il dit :
– Et maintenant, c’est la septième… la sixième… la cinquième…

Soudainement, le maire se relève avec un sourire et s’adresse à la foule qui s’était agglutinée autour de la tombe :
« Mes chers concitoyens, il n’y a dans cette manifestation rien de grave, et vous pouvez rentrer chez vous sereinement… C’est Beethoven qui décompose. »