L’honnêteté du braqueur

Les perles : la justice

Un braqueur de banques a fait sensation devant la cour d’assises, quand il a raconté qu’avant de passer à l’attaque, il avait exigé, par talkie-walkie, de son complice resté à l’extérieur de la banque, qu’il aille régler dans un bar voisin les deux cafés qu’ils venaient de consommer. Il eût été idiot de passer à travers les mailles du filet et de tomber pour grivèlerie.

Le travail du café

Qui travaille le plus chez les fonctionnaires ?

La machine à café.

Le 4×4 poussif

Chez le garagiste :
– Je ne sais pas ce qu’elle a, elle ne veut absolument pas démarrer.
– Mais comment avez-vous fait pour l’amener jusqu’à mon garage puisqu’elle ne démarre pas ? s’étonne le garagiste.
– En la poussant avec ma femme. Mais avant, vu son poids, j’ai entièrement démonté le moteur. C’est que c’est lourd, un 4 x 4 ! Je ne pense pas que ce soit très grave. Les bougies, à coup sûr. Vous pensez que nous avons le temps de boire un café avant de la récupérer ?

La pitié de l’empoisonneuse

Le président du tribunal interroge l’accusée :
– Pendant que votre mari buvait innocemment le café dans lequel vous aviez versé le poison mortel, n’avez-vous pas ressenti la moindre pitié à son égard ?
– Si, monsieur le Président, il y a eu un moment où j’ai éprouvé ça, lorsqu’il m’en a demandé une autre tasse.

La solitude du mariage

Un homme assis au comptoir d’un café commence à confier ses problèmes à la serveuse :
– Vous savez, si je ne me suis pas marié, c’est parce que j’ai toujours cru que ma femme n’écouterait pas ce que j’avais à lui dire…
– Pardon, dit la serveuse, vous me parliez ?