Comme une affaire de famille

C’est l’histoire d’un gars facilement influençable, qui à chaque fois qu’il croise un pote après le boulot ne peut s’empêcher de le suivre au café et ça se termine invariablement par un retour à la maison à moitié bourré sur le coup des 2 heures du mat, avec l’engueulade de bobonne en prime.

Un beau soir, il rencontre à nouveau un pote et les retrouvailles se terminent à 3 h du matin cette fois ! Un peu inquiet, le gars fait à son pote : « Purée cette fois ça passera pas !! Elle va me tuer !!! »

Son pote lui dit : « Mais tu sais pas y faire toi ! Moi je rentre sans faire de bruit pendant qu’elle dort, j’arrive dans le paddock en lui caressant les pieds et je remonte… Après ça j’lui fais le grand jeu ! »

Notre gars pense : « Engueulade pour engueulade, tant pis, je vais essayer. »

Alors il rentre chez lui sans faire de bruit, va dans son lit… il touche les pieds de sa femme dans le noir, il sent qu’elle réagit et il lui fait l’amour comme jamais il ne le lui avait fait !

La chose terminée, il va dans sa salle de bains faire un brin de toilette. À sa grande surprise il y trouve sa femme qui lui dit : « Chuuuuuuuut !!! Ne fais pas de bruit… Ta mère est malade, je l’ai couchée dans notre lit… »

La dame pipi

Les perles : la police

Mlle X., domiciliée face au café de B, signale que des personnes ayant bu au bar urinent sur le mur de son habitation et que l’odeur l’incommode.

Une belle-mère à problèmes

Robert est accoudé au comptoir du café. Il a l’air très déprimé. Son pote René arrive, commande un pastis et lui demande :
– Ben alors Bébert, qu’est-ce qui se passe ?
– C’est ma belle-mère, répond Robert en secouant sa tête tristement. J’ai un vrai problème avec elle.
– Allons remets-toi, l’encourage René. Tous les gendres ont des problèmes avec leur belle-mère.
– Ouais, mais pas tous les gendres ne les mettent pas enceinte.

Que dis-je, c’est un cap ? c’est une péninsule !

C’est un cadre qui souhaite obtenir une promotion et qui a invité son patron à dîner chez lui un soir pour instaurer une relation de confiance.

Le cadre prévient sa femme et ses jeunes enfants avant le repas :
– Bon, je veux qu’une chose soit bien claire : mon patron a un très grand nez et il est très susceptible avec son apparence physique, alors je vous en prie, pas un mot là-dessus. C’est bien compris les enfants, on ne parle pas du nez de mon patron et on évite de le regarder trop fixement !
– Bien papa, répondent en chœur les deux fils.

Deux heures plus tard, tout le monde passe à table. Pendant tout le repas, les parents se font un sang d’encre. Les enfants vont-ils tenir leur langue ? Vont-ils parvenir à ne pas irriter le chef d’entreprise en fixant de façon trop visible son appendice nasal ?

Et puis finalement, le repas se termine, et avant d’amener le café, les enfants sont envoyés se coucher.
Les deux parents poussent intérieurement un « Ouf » de soulagement bien compréhensible et la maîtresse de café se sent beaucoup plus détendue en apportant le service à café.

Elle sort son plus beau sourire, et en s’adressant au patron elle demande :
– Et pour vous cher monsieur, combien de sucres dans votre nez ?

Macadam cobaye

Les perles : les assurances

« Vous refusez de me rembourser mes frais de médecin et de pharmacien sous prétexte que la participation à des rixes est exclue de la garantie individuelle accidents. Mais il faut vous dire que je ne participais pas du tout à une rixe. Simplement il se trouve que les deux malabars se battaient à l’entrée du café d’où je sortais et que je leur ai pour ainsi dire servi de punching-ball. »