La baignade du canard

La saison de chasse au canard n’est pas encore ouverte, mais un braconnier y va quand même.

Après deux heures, il tue un canard. Il s’assoit près d’un étang et il commence à le plumer.

Tout à coup il entend des pas. Alors de peur de se faire arrêter, il jette le canard a l’eau et il commence à siffler comme si rien n’était arrivé.

Un garde-chasse arrive et dit :
– Bonjour monsieur !
– Bonjour, répondit l’autre !
– Je dois vous arrêter !
– Et pourquoi ?
– La saison de chasse au canard n’est pas encore ouverte !
– Mais je ne chassais pas !
– Ah non, et c’est quoi ce petit tas de plumes à vos pieds ?
– Ça ? C’est un canard qui est parti se baigner et qui m’a demandé de garder ses vêtements !

Le braconneur belge

Cela se passe dans une forêt profonde. Léon, qui essaie tant bien que mal de braconner, sans résultat alors qu’il est équipé de tout un matériel hi-tech, rencontre Pierrot qui lui braconne les mains nues avec grand succès. Léon :
– Bah dis donc, une fois, comment fais-tu pour attraper autant de lapins avec rien dans les mains, comme ca ?

Pierrot :
– Eh bien gars, vois-tu, je me mets devant un terrier de lapin et j’imite le cri de la carotte. Si c’est un petit terrier, j’imite le cri de la petite carotte, si c’est un terrier moyen, je fais le cri de la carotte moyenne, et si c’est un gros terrier. le cri de la grosse carotte.

Léon :
– Ah ! Et dis-moi une fois, je pourrai en faire autant et ca marcherai ?

Pierrot :
– Ouais, ouais.

Et le lendemain matin, on lit en première page du journal :
« Un belge écrasé par un train à la sortie d’un tunnel. »