Oh la chieuse !

Après deux heures d’essais de chaussures par la même cliente indécise, la vendeuse commence à s’impatienter :
– Dans la boutique d’en face, vous devriez trouver mieux qu’ici, ce qui vous convient.
– Certainement pas ! D’ailleurs ce sont eux qui m’ont dit : « Allez donc en face, ils seront ravis de pouvoir vous satisfaire ».

Attention au trou…

– Voici, dit le vendeur d’une boutique de téléphones portables, le tout dernier modèle de notre gamme. Nous y joignons un gadget indispensable : la liste des travaux de voirie prévus pour les trois prochains mois, afin que, lorsque vous téléphonerez en marchant dans la rue le nez en l’air, vous ne risquiez pas de tomber dans une bouche d’égout.

La politesse n’a pas d’âge

La patronne d’une boutique d’antiquités dit à un curieux qui examine les meubles et les bibelots exposés :
– Je suppose que, dans la bouche d’un amateur d’objets anciens, ce n’est pas péjoratif. Néanmoins, je préférerais, quand vous vous adressez à moi, que vous me disiez « Madame » plutôt que « Ma vieille ».

Qui compte et qui lisse

Ayant perdu sa place, un comptable a décidé d’ouvrir une petite boutique de fruits et légumes. Le premier jour, il va au marché de gros à Rungis où il achète cinquante melons à un euro, qu’il met en vente au même prix d’un euro. Le soir, il a tout vendu et il fait ses comptes.
– Je n’y comprends rien, dit-il à sa femme, nous n’avons pas gagné un centime.
– C’est ta faute, aussi. Je t’avais dit d’en prendre deux fois plus !

La preuve d’amour filiale

Trois mères se retrouvent au salon de thé…

La première dit :
– Mon fils, il m’aime beaucoup. Tous les cinq ans, il m’offre un nouveau mobilier, et refait toute la tapisserie.

La seconde dit :
– Mon fils, il m’aime beaucoup aussi. Une fois par an, il m’emmène faire les boutiques et dépense sans compter.

La troisième dit :
– Moi, mon fils, il m’aime tellement qu’il va toutes les semaines chez un docteur très cher, et il parle de moi.