Le citadin et les filles du paysan

Un gars de la ville, sans travail et sans argent, va à la campagne chercher refuge et nourriture le temps que la dèche le lâche un peu. En arrivant à une ferme, où bien sûr il demande abri et de quoi se remplir la panse, un fermier lui prête bonne oreille.
« Je te loge et te nourris, mais tu travailleras pour ta pitance. Autre chose de très important, j’ai deux filles, et si tu touches l’une d’entre elles, tu es mort ! »

Le gars de la ville accepte. Bien repu, il va dormir à la grange afin d’être frais et dispos pour le lendemain. À la première heure le fermier va le chercher et l’amène aux champs afin qu’il gagne sa pitance.

Voyant les chaussures de notre citadin, le fermier n’en revient pas.
« Tu ne pourras jamais travailler avec ce genre de godasses ! Va donc dans la chambre des filles, dans la garde-robe tu trouveras des bottes : mets-les et reviens vite. »

En arrivant dans la chambre, et voyant les belles à demi vêtues et encore endormies, il ne peut résister et entreprends de bien servir la première des filles. N’ayant recu pour ainsi dire pas de résistance avec la première, il ose entreprendre la deuxième.

Malheur, il y a résistance, elle se met à crier :
« Tu ne peux pas faire cela mon père va te tuer ! »
« Mais non », dit-il, « c’est lui qui m’envoie, tu vas voir… ».

Il va à la fenêtre, l’ouvre et crie :
« Hé le père, je les mets toutes les deux ? »

Et le père répond :
« Bien sûr, crétin ! »

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