La blennoragie du décès

C’est l’histoire d’un vieux couple dont la femme subit le calvaire depuis plusieurs années, tant son époux est un salaud de la pire espèce.

Quand le mari exécrable vient finalement à mourir, la femme téléphone au journal local pour qu’on insère un faire-part nécrologique.

« Vous mettrez tout le baratin habituel », dit-elle au standardiste, puis elle ajoute, « Mais surtout, mettez bien qu’il est mort d’une blennorragie ! »

Le jour des obsèques arrive.

Une vieille amie vient s’informer :
« Dis-moi ma pauvre chérie, j’ai lu le faire-part nécrologique sur le journal… Ils ont dû se tromper ? On y dit que ton mari est mort d’une blennorragie… Tu m’avais pourtant dit qu’il soufrait d’une entérite suraiguë ces derniers temps »

La veuve répond :
« Effectivement, il est bien mort d’une diarrhée que les médecins n’ont pas pu guérir… Mais j’ai pensé que ce serait mieux que les gens se souviennent de lui comme d’un amant volage plutôt que de la grosse merde qu’il a toujours été. »

Comment se transmettent les MST ?

Un père appelle son médecin de famille pour lui confier son inquiétude : son jeune fils de 17 ans lui a avoué qu’il avait la chtouille.

Le docteur conseille au papa d’inciter son fils à le consulter, et il lui demande si le fils sait auprès de qui il a attrapé sa blennorragie :
– Mon fils m’a dit que la seule personne avec qui il avait jamais eu des rapports sexuels était notre femme de ménage ; c’est donc elle qui lui a transmis. »
– Bon, eh bien c’est déjà ça. Ne vous en faites pas. Ce genre de choses arrive.
– Je sais bien, docteur, mais je dois vous confesser que j’ai couché avec la bonne, moi aussi, et je pense bien avoir les mêmes symptômes…
– Ah, ça c’est pas de chance, dit le médecin en réprimant un rire.
– Et j’ai bien peur de l’avoir refilé à ma femme, poursuit le père d’une voix accablée.
– Oh merde ! s’écrie le docteur, ça veut dire qu’on l’a tous maintenant !