blague sur Pierre-François Lacenaire

Un contrat décapitant

Les perles : la justice

Condamné à mort le 12 novembre 1835, Pierre- François Lacenaire, le dandy criminel, se tourne vers son avocat, qui s’efforce de reculer l’heure de la guillotine : « N’insistez pas, maître, j’ai un contrat avec l’échafaud ! »

Les bons mots de l’assassin

Les perles : la justice

Même au seuil de l’échafaud, les plus grands criminels ne lésinaient pas sur les bons mots. Pierre- François Lacenaire, poète assassin, sans lequel le crime manquerait d’esthétique et la guillotine de bons mots, salue les honnêtes bourgeois qui, le 12 novembre 1835, lui fixent rendez-vous avec la mort : « De grâce, messieurs les jurés, ne me condamnez pas à vivre ! »

Il bâtira sa légende sur ses fulgurances tour à tour provocatrices : « Je tue un homme comme je bois un verre de vin » ou mélodramatiques : « J’aime la mort comme on aime une fiancée. »