Les poils de la culotte

Un dimanche après-midi comme les autres. Deux papis prennent le soleil, assis sur un banc du jardin public, devisant tranquillement de tout et de rien, parlant politique et donnant du pain aux pigeons.
Une jolie jeune fille vient s’asseoir sur le banc en face d’eux. Les deux papis, toujours verts, braquent immédiatement leur regard vers l’entrejambe de la jeune fille qu’une mini-jupe version « ras-la-touffe » ne cache pas vraiment.
– Je ne vois pas bien d’ici… Tu penses que c’est sa culotte qu’on voit ou ses poils ?
– Je te parie que ce sont ses poils ! C’est le genre de fille à ne pas porter de culotte. Je te parie qu’elle est chaude, chaude, chaude… T’as vu comme sa jupe est courte !

Ils en sont là depuis dix minutes à ne pas pouvoir trancher la question, lorsqu’un petit gamin passe près d’eux, son ballon à la main.
– Hé petit ! Ça t’intéresse de gagner dix euros ?
– Ben oui monsieur ! Mais ma maman m’a dit de ne pas accepter de trucs de la part de vieux messieurs qui…
– Ola gamin !!! Ça n’a rien avec ça ! Mon copain et moi, on a fait un pari sur la demoiselle que tu vois là-bas. Tu vas t’approcher d’elle, et tu vas envoyer ton ballon dans ses jambes. En allant le rechercher, tu lèveras les yeux et tu regarderas si tu vois des poils ou bien une culotte. Moi je parie qu’elle a une culotte et si j’ai tort, je te donnerai dix euros. Mon copain pense que ce sont ses poils qu’on aperçoit d’ici, et il te donnera dix euros il a tort. D’accord ?
– Là, OK !

Le gamin fait ce qui était convenu, et une minute plus tard, il revient voir les vieux en rigolant :
– Vous me devez dix euros tous les deux !
– Pourquoi ? Qu’est-ce que tu veux dire ?
– Ce que vous voyez d’ici, ce n’est ni sa culotte, ni ses poils : ce sont des mouches !

L’odeur des hamsters

Pour célébrer leur dixième anniversaire de mariage, un homme a décidé d’offrir un couple de hamsters à sa femme. Les deux animaux semblent très amoureux l’un de l’autre et symbolisent à merveille le mariage parfait.

Mais dès qu’elle aperçoit la cage contenant les deux spécimens, la femme fait un bond en arrière et s’exclame : « Mais tu es complètement fou ? Qu’est-ce que tu veux que je fasse de ça ? »

Le mari fait observer à sa femme à quel point les deux hamsters semblent complices et heureux. Mais celle-ci, dégoûtée, reprend :
– Et d’abord, où tu veux que je les mette ?
– On pourrait les installer dans la chambre à coucher…
– Mais tu n’y penses pas… Et l’odeur ?
– Oh pour ça, ils feront comme moi, il faudra bien qu’ils s’y habituent.

Les performances nocturnes

Sagesse populaire :

« Les hommes de plus de quarante ans qui se vantent de le faire toute la nuit, ne parlent pas de sexe… mais de dormir sans se lever pour pisser. »

La viande du chien

Une cliente achète un rôti. Elle découvre le chien du boucher qui se lèche les babines devant la marchandise.
– Est-ce que ce gros chien ne vous mange jamais de viande ?
– Oh ! Jamais, madame, il est bien élevé, il la lèche, c’est tout.

La possibilité de l’impossible

C’est un commercial qui vient de faire 1000 Km sous la pluie, la neige, le brouillard… Bref, il est vanné et cherche un hôtel où, enfin, il pourrait dormir. Il se présente au seul hôtel à 100 Km à la ronde.

La réceptionniste :
« Je suis désolée monsieur, mais nous sommes complet. Tout l’hôtel est retenu pour un mariage. »

Le commercial ressort ses vieux cours de charme :
« Mais voyons mademoiselle, je me lève à 5 heures demain matin, les fêtards ne seront toujours pas couchés… »
À force de persuasion, la réceptionniste accepte.

Le commercial peut enfin se coucher. Il s’endort aussitôt. Jusqu’à ce que le premier locataire de la chambre vienne se coucher lui aussi.

« Merde, il va me faire des histoires », pense le commercial. Mais non, l’autre, complètement ivre s’endort comme une masse sans même le voir.

Tant mieux pense l’autre. Cependant, en se réveillant, il sent qu’il faut qu’il aille aux toilettes et c’est pour la grosse commission.

Trop fatigué pour se lever, et peut-être pour se venger des ronflements que lui a infligé le fêtard, il baisse le pantalon de l’ivrogne et fait son affaire comme ça.

Sur le coup des 11 heures du matin, l’ivrogne se réveille, cela fait belle lurette que le commercial a repris la route.

En plus d’avoir la gueule de bois, il a l’air soucieux. Il répète inlassablement : « Ça, c’est possible. Ça, c’est possible aussi. Mais ça… Non, ça c’est pas possible. Bon, ça, c’est possible. Ça, j’admets que c’est possible aussi. Mais ça… Mais non, ça c’est pas possible, rien à faire. »

Au bout d’un moment, la réceptionniste intriguée lui demande ce qui lui arrive. Son esprit encore nébuleux lui fait avouer à quoi il pense :
« Bon, que je rentre saoul, fumé comme un jambon, c’est possible. Que je sois dans un état assez pitoyable pour me chier dessus, bon, à la limite, c’est possible. Mais que je me chie dessus entre le pantalon et le caleçon, non, non, c’est pas possible. »