Apprends à viser juste

Un Indien qui a participé à l’attaque surprise d’un détachement de Tuniques bleues, a vu, avec étonnement, un des soldats, percé d’une douzaine de flèches, se relever et se mettre à courir en direction de Fort-Apache.
– Ça y est ! s’écrie-t-il, j’ai trouvé ma vocation.
– T’imposer comme le chef d’une tribu de farouches guerriers ?
– Non.
– Devenir acupuncteur.

Les nigauds du foot

« L’équipe de France, c’est onze adolescents qui cherchent leur maman. Ils vont peut-être devenir des hommes à 35 ans, mais en attendant, il faut se taper une espèce de petite tribu de nigauds. »

Jean-Louis Murat

Avec des petits légumes !

Une cuisinière cannibale remercie chaleureusement l’explorateur qu’elle s’apprête à faire mijoter :
– Vous avez eu raison de me dire que vous êtes bourguignon, il faudra bien compter une heure de cuisson en plus.

Le meilleur baiseur de la tribu

L’histoire se passe dans une tribu en Afrique. Dans cette tribu, il y un Caïd, le meilleur baiseur du groupe, frimeur et tout. Cette bête sexuelle a un jeune fils a qui il veut apprendre les meilleures techniques. Il lui dit :
« Mon fils, je suis le meilleur baiseur de tous les temps. Je vais t’apprendre à faire jouir les nanas. Alors on va dans une cahute avec une meuf, je te montre comment on baise et toi pendant ce temps, tu éventes avec une grande feuille. Après tu essaieras. »

Alors voilà le Caïd qui commence à s’escrimer pendant une demi-heure sans aucun résultat. Il abandonne et dit à son fils de prendre sa place pendant que lui évente. En moins d’une minute, c’est le panard total pour la gonzesse, le pied géant avec les cris et tout. Le Caïd dit alors à son fils, d’un ton supérieur :
« Alors fiston, tu vois comment on évente ? »

La conversion des tribus africaines

Un prêtre catholique était parti convertir des tribus africaines.

Comme il venait de débarquer, il n’était pas encore très bon question dialecte local. Du coup, il s’était payé les services d’un traducteur. Un beau jour, il obtient l’accord du chef de la tribu pour faire son speech devant la tribu au complet. Alors il se place sur la place, il monte sur une grosse pierre pour être bien vu de tous, et il demande à son traducteur de venir se placer à côté de lui.

Le missionnaire commence :
– Si vous le voulez, je vous montrerai comment creuser un trou dans la terre de telle manière que vous pourrez trouver de l’eau pure au fond de ce trou !

La tribu répond :
– Hun-ga-wa !

Le missionnaire continue :
– Je vous montrerai comment capturer des animaux sans pour autant avoir à quitter votre village !
– Hun-ga-wa !

À ce stade, le missionnaire est super heureux de remporter l’adhésion de tous les autochtones à ses idées.

Il poursuit :
– Et ensuite je vous montrerai comment faire la paix avec les autres tribus qui ne cherchent qu’à prendre votre terre et vos femmes.
– HUN-GA-WA !
Cette fois-ci, les villageois ont tellement crié que tous les oiseaux se sont enfuis des arbres alentour.

C’est sur cet encouragement que le prêtre finit son discours. Ensuite, une grande fête est donnée pendant laquelle il y a moultes danses traditionnelles et musique. Plus tard dans l’après-midi, l’interprète vient voir le missionnaire pour lui faire un rapport :
– Notre chef a beaucoup apprécié votre discours. Il aimerait vous emmener dans la savane pour voir de plus près tous les animaux qui vivent sur les terres du village.

Le curé est enthousiaste et heureux d’avoir réussi à impressionner favorablement le chef de la tribu. Il dit au traducteur :
– Dites au chef que je serai très honoré qu’il me fasse une visite guidée.

Alors le chef, le traducteur, le missionnaire et quelques guerriers s’en vont faire le tour des terres de la tribu.

Ils passent donc dans un pâturage dans lequel paissent une centaine d’animaux domestiques : vaches, chèvres et moutons. D’ailleurs, le curé est impressionné de voir tant d’animaux pour une petite tribu.
Au moment où ils s’apprêtent à repartir, le chef de la tribu dit quelque chose à l’oreille du traducteur.

Le curé demande alors au traducteur :
– Qu’a dit le chef ?
– Il a dit de faire attention où vous mettez les pieds, parce que vous avez marché dans le Hun-ga-wa.