blague sur les séquestrations

Publicité

Une femme à la porte

Deux mecs discutent dans un bar :
– Tu sais pas ? la nuit dernière, y a une femme qu’a frappé à ma porte toute la nuit, jusqu’à cinq heures du mat’.
– Bon Dieu ! Qu’est-ce qu’elle voulait ?
– Sortir.

Une belle-mère ceinturée

– Mon gendre, raconte une dame, ne manque jamais, quand nous partons, le vendredi soir, à la campagne, de veiller à ce que j’aie bien bouclé ma ceinture.
– C’est gentil de sa part.
– Ce qui l’est moins, c’est qu’il n’a jamais voulu me révéler la combinaison du cadenas dont il l’a équipée.

Excitation syndicale

La femme d’un industriel raconte à une amie :
– Ce que j’ai pu être bête, pendant des années ! J’ai cru mon mari à chaque fois qu’il me téléphonait, sur le coup de six heures du soir, pour me dire qu’il était séquestré dans son bureau par un délégué syndical particulièrement excité.
– Et ce n’était pas vrai ?
– En un sens, si. Mais je voudrais que tu voies quelle blonde incendiaire ils ont élue, pour représenter leur syndicat !