Le psy qui me suit

« Quand on dit : « Je vois quelqu’un » ça veut dire que je vais voir un psy ! « T’es avec quelqu’un ? Non je vois quelqu’un ! ». Ou alors on dit : « J’me fais suivre ! Tu te fais pas suivre ? ». Je peux dire que le jour où j’ai l’impression de me faire suivre, je vais voir quelqu’un ! »

Gad Elmaleh

La dépression canine

Un chien rencontre un autre chien :
– Ça n’a pas l’air d’aller, toi !
– Tu parles ! je suis en train de faire une dépression !
– Tu devrais consulter un psy, non ?
– Je sais, mais j’ai pas droit d’aller sur le divan !

Le motard psychiatrique

Deux motards se promènent dans une rue de la capitale.
– Oh, s’écrie l’un, tu as vu cette superbe Bandit 1200 GT ?
– Elle peut être belle, vu le prix qu’elle m’a coûté !
– Comment ! Cette magnifique moto est à toi ?
– Non, hélas ! Elle est à mon psy.

De l’efficacité de la psychiatrie

« Les psychiatres, c’est très efficace. Moi, avant, je pissais au lit, j’avais honte. Je suis allé voir un psychiatre, je suis guéri. Maintenant, je pisse au lit, mais j’en suis fier. »

Coluche

Le couple impérial revisité

Aux admissions de l’Hôpital Sainte-Anne, le médecin-chef interroge un nouvel arrivant.
– Alors, cher monsieur, qu’est-ce qui motive votre internement dans notre bel hôpital psychiatrique ? Quel est votre problème ?
– Mais je n’ai aucun problème ! répond le patient, je suis Napoléon Bonaparte et je n’ai aucune raison d’être retenu ici contre ma volonté.

Le médecin semble songeur un moment, puis il reprend la parole :
– Je vois cependant un grave paradoxe dans ce que vous me dites : nous avons déjà ici même un Napoléon Bonaparte !
– C’est un IMPOSTEUR ! crie le fou. Présentez-le moi et la vérité surgira !

Le médecin se lève et dit :
– Vous avez raison, le mieux est de vous confronter l’un l’autre. Suivez-moi, je vais vous amener à sa chambre…

Et les deux hommes se rendent dans la chambre du premier Napoléon. Dès leur mise en présence, le ton monte. Le nouveau s’énerve :
– Imposteur ! C’est moi le véritable Napoléon Bonaparte !
– Pas du tout, répond l’autre, je suis le seul et unique Napoléon.

Le médecin les prie de se taire et leur dit :
– Voici ce que je vais faire : je vous laisse ensemble pour la nuit, et je reviendrais demain matin. La nuit portant conseil, je pense que la situation sera plus claire d’ici douze heures.

Le lendemain matin, le médecin-chef ouvre la porte de la chambre :
– Alors, ça y est. Les choses sont rentrées dans l’ordre ?
– Oui parfaitement, dit le nouveau. C’est moi le seul et unique Napoléon.

Le médecin se tourne vers l’ancien pensionnaire…
– Oui, répond-t-il d’une voix timide, il a raison, c’est bien lui Napoléon.
– Ah bon, fait le médecin dubitatif, mais alors si vous n’êtes pas Napoléon, qui êtes-vous ?

Alors l’ancien se met à rougir et avoue :
– Moi ? Eh bien, je suis Joséphine…