Travail d’intérêt sexuel

Les perles : la justice

Une avocate qui défend une prostituée n’hésite pas à demander au tribunal de condamner seulement sa cliente à… un travail d’intérêt général. Les mauvaises langues disent que c’est déjà fait.

Les couilles de la prostituée

Les perles : la justice

Un brave monsieur qui avait l’habitude de rendre visite à une prostituée a eu la sensation, un beau jour, de s’être fait escroquer de 1 000 francs. Du coup, notre habitué, tout à son courroux, est allé demander des explications à sa « régulière ». Hélas, l’accueil fut un peu plus frais que d’ordinaire et c’est par un « Tu me casses les couilles ! » que la brave dame le congédia. Le malheureux apprendra plus tard, devant le tribunal, qu’il avait affaire à un transsexuel. Comment dit-on : chassez le naturel, il revient au galop ?

L’arnaque aux poupées gonflables

C’est deux gars qui sortent d’une fête et ils sont totalement bourrés, ils arrivent devant un hôtel et ils entrent, à l’intérieur ils demandent à la réceptionniste :
– On veut deux chambres avec deux prostitués et vite !
– On n’a pas de prostitués ici désolé, ce n’est pas l’endroit pour cela…
– On en veut deux et vite !!!

La réceptionniste commençant à paniquer avec ces deux énergumènes, appelle le directeur. À son arrivée, il demande ce qu’il se passe :
– Monsieur le Directeur, ces messieurs veulent une chambre accompagnée…

Le directeur chuchote alors à la réceptionniste :
– Mets leur des poupées gonflables, ils ne remarqueront, rien, ils sont bien trop bourrés !

La réceptionniste s’exécute, et le lendemain les deux gars se retrouvent et discutent de leur nuit torride respective. Le premier dit :
– Hier c’était super ! D’ailleurs c’était tellement bien qu’elle bougeait plus, quel pied ! Et pour toi, c’était comment ?
– Super bien aussi au début ! Mais je ne comprends pas, la meuf, quand je lui ai mordu le sein, elle a sauté par la fenêtre en sifflant bizarrement !

La pute insultée

Deux prostituées se battent en pleine rue. Un agent de police s’interpose :
– Mais, enfin, mesdemoiselles, que se passe-t-il ?
– Elle m’a insultée, monsieur l’agent, elle m’a appelée le Photomaton !
– Mais, ce n’est pas une insulte ça…
– Ah ! Vous trouvez que ce n’est pas une insulte : 4 poses pour 5 euros ?