Le joyeux chômage

Deux hommes discutent dans la rue :
– Il y a un mois, j’ai été licencié, je suis au chômage.
– Ah ! Mais pour quelle raison ?
– Voyez-vous, je suis d’un naturel joyeux et je chante tout le temps.
– Et alors ?
– Je suis croque-mort !

Le risque de résurrection

Un américain part en vacances en Israël avec sa femme et sa belle-mère. Pendant le séjour, la belle-mère décède. Les pompes funèbres indiquent à l’américain et sa femme qu’un rapatriement coûte 5000 dollars alors que l’enterrement sur place coûte 100 dollars.

L’américain opte sans hésiter pour le rapatriement. Les pompes funèbres insistent et indiquent que le prix inclut une cérémonie en grande pompe. Mais l’américain ne change pas d’avis.

Une fois dans leur hôtel, sa femme s’adresse à lui :
– Chéri, je suis contente que tu aies choisi le rapatriement le plus onéreux, c’est vraiment une marque d’amour pour maman !

Son mari lui rétorque :
– Ici, ils ont enterré un certain Jésus il y a plus de 2000 ans et il est revenu 3 jours après sur Terre … Je ne voulais prendre aucun risque avec ta mère !

Le repas du croque-mort

C’est un employé des pompes funèbres, tout habillé de noir, l’air triste, qui entre dans le restaurant situé à côté du cimetière. Le garçon s’avance pour prendre la commande.
– Donnez-moi une raie au beurre noir, puis une poularde demi-deuil et comme dessert, des crêpes.
– Et comme boisson ? demande le garçon.
– Une bière, bien sûr.

Le prix de l’opération

En recevant la facture de l’hôpital où a été opéré son mari, cette dame, bien sous tous les rapports, se fâche tout net :
– Comment ? Cinq mille euros l’opération ? C’est insensé ! À ce prix- là, j’aurais mieux fait d’accepter la proposition des pompes funèbres.

Au terme de sa vie

Quelques minutes avant de procéder à la crémation, l’employé des pompes funèbres vient s’asseoir à côté de la veuve en pleurs.
– Quel âge avait votre mari ? demande-t-il.
– Il avait 90 ans, répond la femme d’une voix faible. Deux ans de plus que moi…
– Vraiment ? reprend le croque-mort. Pour un peu, ça ne vaudrait pas le coup de rentrer à la maison, hein ?