La paix de Grenpeace

Les perles : la justice

De la bouche d’un des assassins de Yann Piat : « Je suis pacifiste, tendance Greenpeace ! » Dieu préserve Greenpeace.

Le meurtrier escroqué

Les perles : la justice

Un détenu pour meurtre, portant ostensiblement menottes aux poignets, s’est indigné publiquement des agissements d’un escroc, dont il s’est prétendu la victime directe. Ce qui n’a pas manqué de susciter l’hilarité des jurés, on s’en doute, sachant que, dans la hiérarchie des peines, l’un risque trente ans de réclusion et l’autre cinq ans de prison au maximum.

Louis a des relations

Les perles : la justice

« Je ne risque rien. J’ai des relations », répète Émile Louis, le tueur présumé de sept jeunes filles entre 1977 et 1979, aux gendarmes venus l’interroger. Il faudra effectivement attendre plus de vingt ans pour qu’éclate enfin l’affaire des « disparues de l’Yonne ».

La réhabilitation de Ranucci

Les perles : la justice

« Réhabilitez-moi ! » lance dès potron-minet Christian Ranucci à ses avocats, au pied de la guillotine, le 28 janvier 1976, dans la cour de la prison des Baumettes. Deux petits mots qui phagocyteront la chronique judiciaire. Depuis cette date, de contre-enquêtes en demandes de révision du procès, la culpabilité de l’assassin de Maria-Dolorès Rambla, cette petite fille de huit ans, n’a cessé d’être remise en cause. Christian Ranucci sera l’avant-dernier guillotiné de l’histoire de France.

L’erreur judiciaire de Lucien Léger

Les perles : la justice

Le jour de sa condamnation aux assises, Lucien Léger s’adresse à la cour : « Monsieur le président, vous venez de commettre une erreur judiciaire. » Le président lui demande alors pourquoi il ne s’est pas expliqué plus tôt. « C’est pour prouver qu’on fait des erreurs judiciaires dans les cours d’assises », réplique l’impertinent, qui a d’ailleurs avoué le meurtre, avant de se rétracter.