La belle secrétaire

Le directeur à l’un de ses employés :
– Vous connaissez Martine, notre belle secrétaire ?
– Bien sûr, M’sieur !
– Est-ce que vous êtes déjà sorti avec elle ?
– Non, M’sieur !
– Lui avez-vous écrit une lettre d’amour ?
– Non, M’sieur !
– Fait un petit cadeau quelconque ?
– Oh non, M’sieur ! Ça je vous le jure !
– Parfait ! Alors c’est vous qui allez lui annoncer qu’elle est renvoyée.

Les voix de l’infidélité

C’est un couple de vieux mariés qui fêtent leurs 50 ans de mariage. L’homme dit à sa femme :
– Après autant de temps passé ensemble, tu peux m’avouer si tu m’as trompé…

Sa femme hésitante lui dit :
– Tu te souviens que le prêt pour la maison nous avait été refusé et que, deux jours après, le banquier a sonné pour dire qu’il était accepté ?! Ben…
– Ah, tu ne m’as trompé qu’une seule fois ?
– Ben non… La fois où tu as failli perdre ton job… la semaine d’après, ton chef t’a dit qu’il te gardait et tu n’as plus jamais été inquiété par la suite… Ben…
– Bah, deux fois et en plus pour de bonnes causes, je te pardonne… C’est tout ?
– Ben non. Tu te souviens lorsque tu t’es mis sur les listes électorales ?
– Oui, et alors ?
– Ben, il te manquait 2500 voix…

L’employé d’occasion

Un chef de service d’une grande entreprise raconte, écœuré, à un ami :
– Ah ! mon pauvre vieux ! Tu ne sais pas ce qui m’arrive ! J’ai été renvoyé de la boîte où je travaillais depuis quinze ans, ils m’ont remplacé par un ordinateur.

Son ami tente de le consoler en lui disant qu’à son époque, de telles choses sont fréquentes.
– Bien sûr, admet l’autre. Je comprends bien qu’on n’arrête pas le progrès. Mais ce qui m’a vexé au point de me rendre malade, c’est qu’ils m’ont remplacé par un ordinateur d’occasion.

Les émotions au travail

Les émotions ont-elles leur place au travail ?

dessin de Yelch sur les émotions dans le monde du travail
Les émotions au travail

Patron : « Cher ami, c’est avec un immense chagrin et une profonde tristesse que nous vous foutons à la porte… »
(caricature de licenciement)

Licenciement à l’américaine

Le directeur d’un magasin américain visite les différents rayons et avise un jeune garçon en train de lire le journal.
– Combien gagnez-vous par semaine ?
– 200 dollars, répond le jeune homme.

Le directeur sort de sa poche quatre billets de 50 dollars, les lui tend en disant :
– Fichez moi le camp immédiatement.

Pendant que l’autre s’exécute, il demande au chef de rayon :
– Depuis combien de temps faisait-il partie de mon personnel ?
– Il n’a jamais fait partie de la maison, c’est un client !