Le couple impérial revisité

Aux admissions de l’Hôpital Sainte-Anne, le médecin-chef interroge un nouvel arrivant.
– Alors, cher monsieur, qu’est-ce qui motive votre internement dans notre bel hôpital psychiatrique ? Quel est votre problème ?
– Mais je n’ai aucun problème ! répond le patient, je suis Napoléon Bonaparte et je n’ai aucune raison d’être retenu ici contre ma volonté.

Le médecin semble songeur un moment, puis il reprend la parole :
– Je vois cependant un grave paradoxe dans ce que vous me dites : nous avons déjà ici même un Napoléon Bonaparte !
– C’est un IMPOSTEUR ! crie le fou. Présentez-le moi et la vérité surgira !

Le médecin se lève et dit :
– Vous avez raison, le mieux est de vous confronter l’un l’autre. Suivez-moi, je vais vous amener à sa chambre…

Et les deux hommes se rendent dans la chambre du premier Napoléon. Dès leur mise en présence, le ton monte. Le nouveau s’énerve :
– Imposteur ! C’est moi le véritable Napoléon Bonaparte !
– Pas du tout, répond l’autre, je suis le seul et unique Napoléon.

Le médecin les prie de se taire et leur dit :
– Voici ce que je vais faire : je vous laisse ensemble pour la nuit, et je reviendrais demain matin. La nuit portant conseil, je pense que la situation sera plus claire d’ici douze heures.

Le lendemain matin, le médecin-chef ouvre la porte de la chambre :
– Alors, ça y est. Les choses sont rentrées dans l’ordre ?
– Oui parfaitement, dit le nouveau. C’est moi le seul et unique Napoléon.

Le médecin se tourne vers l’ancien pensionnaire…
– Oui, répond-t-il d’une voix timide, il a raison, c’est bien lui Napoléon.
– Ah bon, fait le médecin dubitatif, mais alors si vous n’êtes pas Napoléon, qui êtes-vous ?

Alors l’ancien se met à rougir et avoue :
– Moi ? Eh bien, je suis Joséphine…

Le pari de l’hémorroïde

C’est un joueur impénitent qui rentre un beau jour dans un bar gay. Il commande une Seize et s’immisce dans la conversation de ses voisins de tabouret. Lorsque l’un des deux homos se rend aux toilettes pour aller vider sa vessie, le joueur prend l’autre gay par l’épaule et lui dit :
« Tu aimes les paris ? Je te parie 100 balles que tu as des hémorroïdes ! »

L’homo, sûr de l’intégrité parfaite de son anatomie lui répond :
« Pari tenu » et joignant le geste à la parole, il baisse son pantalon au beau milieu du bar et dévoile une rosette parfaite : pas la moindre hémorroïde en vue.

Bon perdant, le joueur sort de son portefeuille un billet de 100 euros et reprend place sur son tabouret pour finir sa bière. À ce moment-là, le gay qui était allé pisser revient au bar, et son compagnon, pas mécontent du pari qu’il vient de gagner lui raconte toute l’histoire avec délectation.

Mais à sa grande surprise, son ami ne rit pas et il se met même à pâlir :
« Ah quel enfant de s… » rugit-il, « il n’y a pas dix minutes, cet enfoiré avait parié 200 balles avec moi qu’il parviendrait à te faire montrer ton cul devant tout le monde ! »

La légion d’honneur sportive

Quelle est la différence entre un grand sportif qui vient de recevoir la légion d’honneur et un homosexuel ?

Le sportif s’est défoncé pour avoir la rosette…

L’amour avec un top goy

Simon Golsdtein et David Birnbaum, deux amis d’enfance, se retrouvent au salon du prêt-à-porter.
– Simon, comment ça va mon ami ? Depuis le temps…
– Pas mal et toi ? répond Goldstein.
– Oh moi… dit Birnbaum, ça allait bien jusqu’à maintenant… Mais alors, la semaine dernière, ça a été le bouquet. Tu ne peux pas savoir les malheurs qui me sont tombés dessus !
– Qu’est-ce qui t’est arrivé ? Demande Goldstein.

L’autre répond avec force gémissements :
– Ma femme et moi sommes allés en Floride en vacances. Il a plu pendant sept jours et sept nuits. Un comble ! Du coup, ma femme est sortie et a dépensé des milliers de dollars sur la carte de crédit. Je suis revenu à Paris et j’ai découvert que mon comptable de beau-frère, ce rat, m’avait arnaqué pour des millions. Et ce n’est pas tout ! Le top du top, ça a été quand je suis rentré à l’usine lundi matin : j’ai trouvé mon fils en train de prendre en levrette mon mannequin vedette sur mon bureau !
– Bah, que ton fils ait forniqué avec ton mannequin vedette, ce n’est pas si grave que ça, répond Goldstein.
– Un peu que si ! Sanglote Birnbaum. Je fabrique des vêtements pour homme !

Le jeu de la tapette

Il était une fois… Suite au naufrage de leur voilier, deux gars trouvent refuge sur une île déserte.

Au bout d’un mois, les deux gars commencent à s’ennuyer.
– Si on faisait un jeu ? demande le premier.
– Euh… Oui d’accord. Qu’est-ce que tu proposes ?
– Eh bien, comme on ne se rase plus depuis belle lurette, je propose que l’on joue à «Je te tiens, tu me tiens par la barbichette ».
– OK, répond l’autre.

Et ils se mettent à entonner :
« JE TE TIENS, TU ME TIENS PAR LA BARBICHETTE. LE PREMIER DE NOUS DEUX QUI RIRA AURA UNE TAPETTE ! »
Et après quelques secondes ils éclatent de rire au même moment.

C’est depuis lors qu’ils vécurent très heureux et n’eurent absolument pas d’enfant.