Une affaire d’herbe

Les perles : la police

M. X. se plaint du bruit occasionné par le passage d’une tondeuse à gazon à une heure tardive. Le gendarme lui conseille de s’adresser au garde champêtre pour connaître les heures légales arrêtées par le maire. Réponse du correspondant : « Mais c’est le garde champêtre qui tond la pelouse ! »

L’instinct des mouches à merde

Par un beau jour d’été, le père Mathieu a décidé de vider son tas de fumier qui trônait au beau milieu de sa ferme, et d’aller l’épandre sur les chaumes.

Mais l’épandeur à fumier du père Mathieu n’est pas de première jeunesse et pour comble de malchance, il casse un essieu juste devant la mairie, au beau milieu de la rue principale du village. Naturellement, voilà tout le fumier par terre…

Le garde champêtre arrive aussitôt et commence à lui dresser un procès-verbal, agrémenté d’une amende pour « Dépôt de matières fécales sur une voie communale et entrave à la circulation ».

Pendant qu’il écrit sur son carnet à souche, le garde champêtre se retrouve environné de mouches à merde (des grosses ‘mouq à brin’, comme y disent-te par chi), et énervé comme pas possible, il se met à jurer et fouetter l’air de ses mains dans l’espoir de les faire partir, mais rien n’y fait.

Le père Mathieu voyant les déboires du garde lui dit :
– Tu sais comment on appelle ces mouches ? Des mouches à cul… Et tu sais pourquoi on les appelle comme ça ? Parce qu’elles sont toujours en train de voler autour du cul des vaches !
– Holà père Mathieu, ça serait-y que tu m’aurais traité de « cul de vache ? »
– Ho ben non mon gars… mais ces mouches là, on les trompe pas !