Le fusil qui se casse

Les perles : la police

Soucieuse d’être en conformité avec la législation française, une citoyenne belge demeurant en France appelle la gendarmerie pour savoir si l’arme de son mari est soumise à déclaration. A la question du gendarme lui demandant si le fusil de son époux se « cassait », la personne rétorque, indignée : « Ah non, monsieur ! C’est de la qualité, il est en bois et en fer ! » Ah, cruelles subtilités de la langue française !