L’enculage de Jawad Bendaoud

Les perles : Jawad Bendaoud

Après que quelqu’un dans la salle d’audience ai soufflé de dépit :
« Celui qui souffle, je l’attrape dehors, j’encule sa grand-mère, je vais tous vous enculer un par un, bande de fils de putes. Bande de fils de putes. »

(Jawad Bendaoud, alias Le logeur de Daesh, alias Century 21, alias Stéphane Plaza, lors de son procès le 30 novembre 2018)

La correction du téléphone

Hé, les inventeurs de ce foutu clavier de téléphone qui corrige toutes mes insultes, bisez vos mères bande d’encollés de fils de pâte !

Salope de pute !

Un mec, une nana :
– Chérie, pourquoi es-tu si triste ?
– Notre fils m’a traité de salope…
– Vraiment ? Mais quel fils de pute !

Le père du fils de pute

Une montagne de muscles entre dans un bar et commande un demi. Il regarde à la ronde et fixe son regard sur une table près de lui, où un type s’envoie un pastis.

Le balèze dit au gars en le regardant fixement :
– Fils de pute !

L’autre gars réagit immédiatement :
– Espèce d’enculé, je vais t’arranger la gueule moi…
Ce disant, le mec joint les actes à la parole… et se prend la branlée du siècle.

Heureux comme un pape, le balèze continue sa tournée des bistrots. Dans le bar suivant, même chose. Il avise un type et dit droit dans les yeux :
– Fils de pute !

L’autre sort le nez de son verre, regarde la montagne de muscles et dit :
– Papa ?

Ma maman a des amants

Ça se passe dans un train bondé. Dans un angle du compartiment, il y a un petit garçon qui pleure tout seul dans son coin. Un homme le remarque et lui dit :
– Qu’est-ce qu’il y a, mon p’tit ? Qu’est-ce qu’il y a ? Pourquoi tu pleures ?

Mais le gosse continue de sangloter, alors un autre passager s’en mêle :
– M’enfin quoi ? Qu’est-ce qu’il a à chialer, ce môme ?

Là-dessus, un curé qui passait par là se penche au-dessus du petit garçon et lui demande :
– Alors, mon enfant, parle ! Qu’as-tu ?
– Je pleure parce que ma maman… ma maman elle a un amant.

Alors le premier homme lui fait :
– C’est pas grave, ça ! Tu pleures pour si peu ? Mais c’est rien du tout ! Rien du tout ! La mienne aussi, elle en a même eu plusieurs, et ça ne m’a pas empêché d’être heureux.

Et le deuxième passager ajoute :
– Moi aussi, ma mère elle a eu des amants. Et alors ? Faut pas pleurer pour ça ! C’est rien, ça empêche pas de vivre !

Et le curé reprend :
– Je n’en jurerais pas, mais enfin je crois bien me souvenir que lorsque j’étais enfant, ma mère aussi…

Sur ce le gamin sort une clope et demande :
– Et parmi tous ces fils de pute, il n’y en a pas un qui aurait du feu ?