blague sur les escroqueries

Le bégaiement de l’accusé

Les perles : la justice

Dans une affaire d’escroquerie au jeu de boules jugée en 1963, un accusé bègue lance : « Je ne peux pas vous répondre, parce que le pro-cu-cu, le procureur, va en faire état dans son réqui-réquiqui-zizi, dans son réquisitoire… » Ce qui déclenche un fou rire général dans la salle. L’accusé a, sans le vouloir, gagné ce jour-là quelques années de prison.

Les couilles de la prostituée

Les perles : la justice

Un brave monsieur qui avait l’habitude de rendre visite à une prostituée a eu la sensation, un beau jour, de s’être fait escroquer de 1 000 francs. Du coup, notre habitué, tout à son courroux, est allé demander des explications à sa « régulière ». Hélas, l’accueil fut un peu plus frais que d’ordinaire et c’est par un « Tu me casses les couilles ! » que la brave dame le congédia. Le malheureux apprendra plus tard, devant le tribunal, qu’il avait affaire à un transsexuel. Comment dit-on : chassez le naturel, il revient au galop ?

La confiance de l’escroc

– C’est aujourd’hui, dit le juge, la vingt-septième fois que vous comparaissez devant un tribunal, pour escroquerie.
– Cela prouve une chose, répond l’accusé, c’est que j’ai une tête qui inspire confiance.