Pas top gun…

C’est la guerre entre deux pays du Moyen-Orient. Un jeune pilote participe à son premier contact aérien. Revenu sain et sauf à terre, il est interrogé par son colonel qui supervisait les opérations depuis le PC.
– Franchement, mon garçon, lui dit l’officier, ne vous êtes-vous pas senti un peu ému pendant l’engagement ?
– Moi ? s’étonne le pilote, mais non, pas une seconde je n’ai perdu mon sang-froid !
– Excusez-moi, rétorque l’officier, bonhomme, si je vous demande ça, c’est à cause du message que vous m’avez envoyé par radio : « Suis attaqué par 2.000 appareils ennemis volant à trois mètres d’altitude ! »

Le colonel hasardeux

Au manège, deux jeunes sous-lieutenants de cavalerie contemplent avec amusement les évolutions de leur vieux colonel sur une monture rétive.
– Tombera pile ou face ?
– Je parie pour face.
– Et moi, pour pile.

Et, soudain, le colonel s’affale dans la poussière.
– Face, j’ai gagné, lance le sous-lieutenant vainqueur.

Le colonel s’époussette un peu, puis se dirige vers les deux hommes.
– Vous ferez huit jours d’arrêt chacun. Sachez que les jeux de hasard sont interdits pendant le service.

Une mémorable demande en mariage

La vieille Madame Martin, la veuve du notaire, se fait draguer depuis au moins 5 ans par Monsieur Durand, un ancien colonel de l’armée, veuf lui aussi…

Au cours d’un repas au restaurant, le Colonel a demandé à Madame Veuve Martin si elle voulait bien l’épouser. Immédiatement, elle a répondu « Oui ».

Le lendemain matin, lorsque le Colonel se réveille (ils ont encore dormi chacun de leur côté), il ne parvient pas à se souvenir de ce que lui a répondu madame Martin !
« Était-elle heureuse ? Heu, je pense que oui, attend, non, elle m’a regardé bizarrement… »

Et toute la matinée, le Colonel essaie de se rappeler, mais rien à faire. Alors, n’y tenant plus, il prend son téléphone et l’appelle.

Un peu embarrassé, il finit par lui avouer qu’il ne se souvient plus de sa réponse à la proposition de mariage.
– Oh, lui répond-elle, je suis bien contente que vous appeliez : je me souvenais d’avoir dit « Oui » à quelqu’un, mais je ne savais plus qui c’était.

La mort du colonel

Un vieux colonel vient de mourir et est incinéré selon ses dernières volontés. La famille s’étonne que la cérémonie soit si longue. Sa veuve dit alors :
– Que voulez-vous… C’était un dur à cuire !

Le colonel et l’érection

Un colonel de l’Armée des Indes passe ses troupes en revue dans une garnison du Penjab. Lors de son passage, un des hommes montre une énoooorme érection.

« Sergent-Major ! » hurle le colonel, « Donnez à cet homme une permission d’un mois pour qu’il puisse retrouver ce qui visiblement lui manque. »

« Yessir ! » Répond le sergent major.

Quelques mois plus tard, le colonel est de retour dans la même garnison du Penjab et repasse la troupe en inspection. Comme la fois précédente, le même soldat fait montre d’un splendide « gourdin » au passage du colonel.

« Sergent-Major, vous donnerez à cet homme deux mois de repos parmi les siens. Il semble qu’il ait encore besoin de retrouver celle qu’il aime. »

Un an plus tard, le colonel refait une nouvelle tournée d’inspection, et cette fois encore, le même soldat fait montre d’un braquemart gigantesque au passage pendant la revue. Le colonel est en colère :
« Sergent-Major, n’ai-je pas renvoyé cet homme chez lui par deux reprises déjà ? Alors comment se fait-il qu’il semble toujours travaillé par le désir ? »

Le sergent-major salue et répond :
« Sir, c’est de vous qu’il est amoureux, sir ! »