Les moutons jaunes

Le responsable d’une grande centrale syndicale raconte :
– Je n’arrivais pas à m’endormir, hier soir. Alors je me suis mis à compter des moutons. Jusqu’à trois heures du matin, j’en ai vu sauter par-dessus la barrière
– Et à trois heures, vous vous êtes enfin endormi ?
– Non, j’ai continué à compter les moutons. Mais ceux-là ne sautaient plus. Ils défilaient en portant des pancartes pour protester parce qu’ils faisaient des heures supplémentaires !

Une évasion de fous

Deux fous veulent s’évader de l’asile. L’un d’eux dit :
– Si la barrière est trop haute, on passe en dessous, si elle est trop basse, on passe au-dessus.

L’autre va voir, puis revient, l’air désespéré :
– On ne peut pas s’évader, il n’y a pas de barrière !

L’exposition de dinosaures

Les perles : les enfants

À une exposition de dinosaures, avec sa sœur :
« Oh la la Marie, heureusement qu’il y a les barrières ! »

(Martin)

L’employé ferroviaire

Les perles : la hiérarchie

« Les barrières sont descendues, les lumières clignotent, mais le train n’arrive pas. »

Les clous

Il était une fois un garçon avec un sale caractère.

Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d’en planter un dans la barrière du jardin chaque fois qu’il perdrait patience et se disputerait avec quelqu’un.

Le premier jour il en planta 37 dans la barrière. Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous planté dans la barrière diminua jour après jour : il avait découvert que c’était plus facile de se contrôler que de planter des clous. Finalement, arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la barrière.

Alors il alla voir son père et il lui dit que pour ce jour il n’avait planté aucun clou. Son père lui dit alors d’enlever un clou dans la barrière pour chaque jour où il n’aurait pas perdu patience. Les jours passèrent et finalement le garçon pu dire à son père qu’il avait enlevé tous les clous de la barrière.

Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit :

« Mon fils, tu t’es bien comporté mais regarde tous les trous qu’il y a dans la barrière. Elle ne sera jamais comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu’un et que tu lui dit quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure comme celle là. Tu peux planter un couteau dans un homme et après lui retirer, mais il restera toujours une blessure. Peu importe combien de fois tu t’excuseras, la blessure restera. Une blessure verbale fait aussi mal qu’une blessure physique. Les amis sont des bijoux rares, ils te font sourire et t’encouragent. Ils sont prêts à t’écouter quand tu en as besoin, ils te soutiennent et t’ouvrent leur cœur ».

Pour finir : « Un des bonheurs de l’amitié c’est de savoir à qui confier un secret ».