L’anguille de Marseille

Après sa matinée de pêche, Marius vient prendre son pastaga au Café des amis lorsqu’il tombe sur Dominique.
– Oh Dominique, il faut que je te raconte ce qui m’est arrivé ce matin ! J’avais pris ma barque et je pêchais tranquillement dans mon coin habituel lorsque je sens que ça mord. Je rembobine ma ligne, et qu’est-ce que je sors de l’eau ? Un bon mètre d’anguille ! Je remonte encore la ligne… Té voilà un deuxième mètre d’anguille qui arrive. Je continue à rembobiner ma ligne, encore, et je te sors 3 nouveaux mètres d’anguille. Mais c’est pas tout, le plus gros était encore dans l’eau, alors je tire sur ma ligne, et je tire, et je tire… Finalement je te sors vingt mètres d’anguille ! Té peuchère, l’anguille elle était tellement longue que j’ai dû la couper en plusieurs morceaux pour qu’elle rentre entière dans la barque !
– Eh bé dis donc…, dit Dominique, je suis admiratif. Mais tu sais, moi aussi il m’est arrivé un truc formidable à la pêche ce matin : en tirant sur ma ligne, je la sens qui est retenue. Alors je tire, je tire, je tire… Et finalement, je te sors un side-car allemand de la guerre 40. Tu te rends compte, un side-car ! Et c’est pas tout. Tu me croiras si tu veux, mais la lumière de son phare était ALLUMÉE !
– Oh Dominique… lui dit Marius, tu te fous de moi ? Tu sais que tu devrais pas te moquer comme ça !
– Bon d’accord, lui répond Dominique. Tu me coupes une quinzaine de mètres d’anguille et je veux bien éteindre le phare.

Blonde comme les blés

C’est deux blondes qui passent dans une décapotable (normal) et qui voient au milieu d’un champ de blé une autre blonde, dans une barque, qui rame…
– Tu vois, dit la conductrice blonde à sa passagère blonde, c’est ce genre de blondes qui nous font passer pour des gourdes…
– Oui tu as raison, même que si je savais nager, j’irais lui en coller une bonne…