Le mariage de l’inversion

– Le même jour, raconte une jeune femme, j’avais écrit deux lettres. Une à un beau garçon dont j’avais fait depuis peu, la connaissance, pour lui dire que je comptais bien lui donner des frissons par des baisers passionnés, lors de notre prochaine rencontre, et une autre au directeur de ma banque, pour solliciter un petit prêt. Et, par distraction, j’ai interverti les deux lettres quand je les ai mises sous enveloppe.
– Et alors ?
– Je n’ai jamais plus entendu parler de mon petit ami, par contre, j’ai épousé le banquier.

Les voix de l’infidélité

C’est un couple de vieux mariés qui fêtent leurs 50 ans de mariage. L’homme dit à sa femme :
– Après autant de temps passé ensemble, tu peux m’avouer si tu m’as trompé…

Sa femme hésitante lui dit :
– Tu te souviens que le prêt pour la maison nous avait été refusé et que, deux jours après, le banquier a sonné pour dire qu’il était accepté ?! Ben…
– Ah, tu ne m’as trompé qu’une seule fois ?
– Ben non… La fois où tu as failli perdre ton job… la semaine d’après, ton chef t’a dit qu’il te gardait et tu n’as plus jamais été inquiété par la suite… Ben…
– Bah, deux fois et en plus pour de bonnes causes, je te pardonne… C’est tout ?
– Ben non. Tu te souviens lorsque tu t’es mis sur les listes électorales ?
– Oui, et alors ?
– Ben, il te manquait 2500 voix…

Le Viagra pour taureaux

Un éleveur de vaches va chez son banquier pour obtenir un prêt afin d’acheter un taureau. Quelques jours plus tard, le banquier rencontre l’éleveur dans la rue et lui demande :
– Alors, comment va notre taureau ?

L’éleveur répond :
– Ben, pas terrible ! Je l’ai mis dans le pré avec toutes les génisses à saillir, et il n’a rien voulu leur faire.
– Vous feriez mieux d’appeler le vétérinaire.

Encore quelques jours plus tard, le banquier rencontre l’éleveur à nouveau :
– Et comment va notre taureau maintenant ?
– Impeccable. Il a sailli toutes mes génisses, ensuite il est passé au-dessus de la barrière, et maintenant il s’occupe des vaches du voisin.
– Hé hé ! Et qu’est-ce que le vétérinaire lui a donné ?
– Il lui a donné des comprimés.
– Quelle sorte de comprimés ?
– Je ne sais pas, mais ils ont un goût de fraise.

L’argent du banquier

C’est un homme qui demande à un banquier :
– Pouvez-vous me donner un peu d’argent ?

Le banquier répond :
– Je n’ai pas d’argent, mais je peux vous en donner demain.
– Mais je ne veux pas de votre argent je veux celui de la banque.
– Ha ! Je n’avais pas compris…