Les voix de l’infidélité

C’est un couple de vieux mariés qui fêtent leurs 50 ans de mariage. L’homme dit à sa femme :
– Après autant de temps passé ensemble, tu peux m’avouer si tu m’as trompé…

Sa femme hésitante lui dit :
– Tu te souviens que le prêt pour la maison nous avait été refusé et que, deux jours après, le banquier a sonné pour dire qu’il était accepté ?! Ben…
– Ah, tu ne m’as trompé qu’une seule fois ?
– Ben non… La fois où tu as failli perdre ton job… la semaine d’après, ton chef t’a dit qu’il te gardait et tu n’as plus jamais été inquiété par la suite… Ben…
– Bah, deux fois et en plus pour de bonnes causes, je te pardonne… C’est tout ?
– Ben non. Tu te souviens lorsque tu t’es mis sur les listes électorales ?
– Oui, et alors ?
– Ben, il te manquait 2500 voix…

Le Viagra pour taureaux

Un éleveur de vaches va chez son banquier pour obtenir un prêt afin d’acheter un taureau. Quelques jours plus tard, le banquier rencontre l’éleveur dans la rue et lui demande :
– Alors, comment va notre taureau ?

L’éleveur répond :
– Ben, pas terrible ! Je l’ai mis dans le pré avec toutes les génisses à saillir, et il n’a rien voulu leur faire.
– Vous feriez mieux d’appeler le vétérinaire.

Encore quelques jours plus tard, le banquier rencontre l’éleveur à nouveau :
– Et comment va notre taureau maintenant ?
– Impeccable. Il a sailli toutes mes génisses, ensuite il est passé au-dessus de la barrière, et maintenant il s’occupe des vaches du voisin.
– Hé hé ! Et qu’est-ce que le vétérinaire lui a donné ?
– Il lui a donné des comprimés.
– Quelle sorte de comprimés ?
– Je ne sais pas, mais ils ont un goût de fraise.

L’argent du banquier

C’est un homme qui demande à un banquier :
– Pouvez-vous me donner un peu d’argent ?

Le banquier répond :
– Je n’ai pas d’argent, mais je peux vous en donner demain.
– Mais je ne veux pas de votre argent je veux celui de la banque.
– Ha ! Je n’avais pas compris…

Psychose bancaire

Les perles : la justice

« Ou vous me donnez un non-lieu ou je fais tout sauter ! » « Reconvertissez-vous dans le sex-shop ou dans la vente de cacahuètes ! » « Allez donc vous faire bousculer, mais laissez les gens tranquilles ! » Un ancien directeur de banque, qui avait distribué par courrier ces gracieusetés de chambrée à un juge d’instruction, a écopé de trois mois de prison ferme. « Je descends directement de Charles Martel ! » a-t-il exulté lors de son procès. La banque mène à tout, même à la folie !