blague sur les asiles psychiatriques

Des chiens et des pierres

C’est en hiver. Dans la cour d’un établissement psychiatrique, les pensionnaires se promènent. Le chien du gardien qui gambade dans la cour, s’approche de l’un d’eux. Apeuré, celui- ci se baisse pour ramasser une pierre. Mais celle-ci reste collée au sol par la gelée. Alors, il s’enfuit vers la porte. Le gardien l’arrête :
– Où courez-vous comme ça ?
– Je m’en vais. C’est une maison de fous ici ! Les chiens sont en liberté mais on attache les pierres.

Une évasion de fous

Deux fous veulent s’évader de l’asile. L’un d’eux dit :
– Si la barrière est trop haute, on passe en dessous, si elle est trop basse, on passe au-dessus.

L’autre va voir, puis revient, l’air désespéré :
– On ne peut pas s’évader, il n’y a pas de barrière !

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Le fou avec l’oreille au mur

Dans un asile d’aliénés, un médecin fait sa tournée et tombe sur un patient qui a l’oreille collée au mur depuis déjà un quart d’heure.

Le docteur s’approche du mur, colle l’oreille contre et tente d’écouter. Mais il n’y a strictement rien à entendre. Pas le moindre bruit. Alors il se tourne vers le fou et il lui demande :
– Mais, on n’entend rien du tout…

Et le fou répond :
– Ouais, je sais. Et c’est comme ça depuis des mois !

Un fou avec l'oreille collée au mur
Le fou avec l’oreille au mur

Les accidents dans l’asile psychiatrique

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Un inspecteur envoyé par le ministère de la Santé vient faire une visite d’inspection dans un hôpital psychiatrique. Il est spécialiste en sécurité, et demande donc à voir le registre des accidents de l’hôpital, que le directeur lui donne donc.

La troisième cause d’accidents est la chute dans les escaliers. « Classique », dit l’inspecteur visiblement habitué : vous placerez des grillages au dessus de la rampe d’escalier pour éviter des accidents semblables. Le directeur prend note.

La deuxième cause d’accidents est la défenestration. L’inspecteur trouve également cela « classique » et impose donc au directeur la pose de barreaux aux fenêtres. Là encore, le directeur en prend bonne note.

Mais la première cause d’accidents est inscrite sur le registre avec le terme : « le figuier ». L’inspecteur est interloqué et demande au directeur de quoi il s’agit. Le directeur le prie de bien vouloir le suivre dans le jardin de l’hôpital pour qu’il se rende compte de lui-même de quoi il s’agit. Et voilà le spectacle – commenté par le directeur :
« Les malades grimpent habilement au tronc du figuier, puis ils s’accrochent à des branches, parfois pendant des heures… puis, subitement, ils se laissent tomber en criant : JE SUIS MÛR ! »