Le prix des femmes

« Une bonne affaire : acheter toutes les femmes au prix qu’elles valent et les revendre au prix qu’elles s’estiment. »

Jules Renard

Le loyer de l’appartement prostitué

Un homme d’affaires rencontre un soir une très belle jeune femme. Celle-ci accepte de passer la nuit avec lui pour 300 euros. Quelques heures après, au moment de payer, l’homme s’aperçoit qu’il n’a pas de liquide.

Il explique alors à la jeune femme qu’il lui fera envoyer un chèque par sa secrétaire, en le faisant passer pour le « loyer de l’appartement ».

Arrivé au bureau, l’homme réfléchit et se dit que tout ça ne valait pas 300 euros ; il dit alors à sa secrétaire de poster un chèque de 150 euros avec le mot suivant :

« Chère Madame,
Ci-joint un chèque de 150 euros pour le loyer de votre appartement. Je ne vous envoie pas la somme convenue, car, au moment de louer l’appartement, je pensais :
– Qu’il n’avait jamais été occupé.
– Qu’il était chaleureux.
– Que c’était un petit nid douillet.
Cependant, la nuit dernière, je me suis rendu compte qu’il avait déjà été habité, qu’il était glacial et beaucoup trop grand. »

Quelques jours après, l’homme reçoit le chèque en retour accompagné d’un mot :

« Cher Monsieur
Je m’étonne que vous ayez pu croire qu’un si bel appartement puisse rester inoccupé. De plus il suffit de savoir utiliser le chauffage pour qu’il soit chaleureux. Enfin vous ne pouvez pas me tenir responsable du fait que vous n’ayez pas assez d’affaires pour le remplir convenablement. »

Un juif dans les affaires

C’est un juif, David qui va à l’hôpital pour se faire faire un bilan de Santé. L’infirmière arrive pour la radio et lui fait :
– Enlevez votre chemise, s’il vous plaît, et la médaille entre les dents !

L’infirmière, elle est drôlement belle, et David se dit : « Qu’est-ce qu’elle est bien foutue, celle-là ! ». Au bout d’un moment, pour passer le temps, l’infirmière lui demande :
– Qu’est-ce que vous faites, comme métier ?

Et le David lui répond :
– Ben je suis dans les affaires…
– Et ça marche ?

Alors là, le David qui est en slip lui fait :
– Ben justement, il se trouve que j’ai une petite affaire qui monte : vous ne voulez pas la prendre en main, non ?

La Sécurité Sociale mal baisée

Furieux de s’être vu rabrouer par une employée de la Sécurité Sociale, un assuré lui lance, méchamment :
– Vous, je suis sûr que vous êtes une mal baisée !
– Non mais, proteste la guichetière, ce sont mes affaires !
– Oui. Eh bien, j’ai l’impression que ça ne marche pas fort, pour vous, les affaires.