La possibilité de l’impossible

C’est un commercial qui vient de faire 1000 Km sous la pluie, la neige, le brouillard… Bref, il est vanné et cherche un hôtel où, enfin, il pourrait dormir. Il se présente au seul hôtel à 100 Km à la ronde.

La réceptionniste :
« Je suis désolée monsieur, mais nous sommes complet. Tout l’hôtel est retenu pour un mariage. »

Le commercial ressort ses vieux cours de charme :
« Mais voyons mademoiselle, je me lève à 5 heures demain matin, les fêtards ne seront toujours pas couchés… »
À force de persuasion, la réceptionniste accepte.

Le commercial peut enfin se coucher. Il s’endort aussitôt. Jusqu’à ce que le premier locataire de la chambre vienne se coucher lui aussi.

« Merde, il va me faire des histoires », pense le commercial. Mais non, l’autre, complètement ivre s’endort comme une masse sans même le voir.

Tant mieux pense l’autre. Cependant, en se réveillant, il sent qu’il faut qu’il aille aux toilettes et c’est pour la grosse commission.

Trop fatigué pour se lever, et peut-être pour se venger des ronflements que lui a infligé le fêtard, il baisse le pantalon de l’ivrogne et fait son affaire comme ça.

Sur le coup des 11 heures du matin, l’ivrogne se réveille, cela fait belle lurette que le commercial a repris la route.

En plus d’avoir la gueule de bois, il a l’air soucieux. Il répète inlassablement : « Ça, c’est possible. Ça, c’est possible aussi. Mais ça… Non, ça c’est pas possible. Bon, ça, c’est possible. Ça, j’admets que c’est possible aussi. Mais ça… Mais non, ça c’est pas possible, rien à faire. »

Au bout d’un moment, la réceptionniste intriguée lui demande ce qui lui arrive. Son esprit encore nébuleux lui fait avouer à quoi il pense :
« Bon, que je rentre saoul, fumé comme un jambon, c’est possible. Que je sois dans un état assez pitoyable pour me chier dessus, bon, à la limite, c’est possible. Mais que je me chie dessus entre le pantalon et le caleçon, non, non, c’est pas possible. »

Le romantisme de merde

Une fille, un gars :
– Tu es un indécrottable romantique.
– Indécrottable, ça veut pas dire quelque chose du genre… « tellement recouvert de caca qu’on peut pas l’enlever » ?

Tu me fais chier

Ne dites pas :
« Tu m’fais chier. »

Dites :
« Tu émets une quantité d’énergie considérable en ma voie intestinale, facilitant ainsi le transit d’une manière éloignant toute paisible situation et dont la conséquence inexorablement prévisible irait à l’encontre de mon slip. »

Un baptême de l’air à chier

C’est un gars qui rêvait depuis toujours de monter en avion. Un beau jour, il se décide à aller à l’aéro-club le plus proche et trouve un pilote :
– Bonjour. Voilà, je voudrais faire un baptême de l’air car c’est mon rêve depuis que je suis gamin. Mais attention, je veux des émotions, pas juste le petit tour pour les touristes.
– Pas de problème.

Sur ce, ils montent dans l’avion, un petit coucou pour faire des acrobaties et décollent. Le pilote commence par des figures simples : une petite vrille, une descente en piqué, un peu de rase-mottes.

Derrière lui, il entend son passager dire : « Ça, je m’y attendais ! »
Le pilote se dit : « Monsieur est un dur à cuire, on va corser un peu les choses… »

Et il enchaîne les figures : Descente en piqué, un looping, deux loopings, trois loopings, il aperçoit un petit pont au-dessus d’un ruisseau, qu’à cela ne tienne, il passe dessous avec l’avion.

Après cette série, il entend à nouveau son passager dire : « Ça, je m’y attendais ! »

Le pilote décide de sortir le grand jeu. Il coupe les gaz en plein vol, laisse l’avion tourbillonner, remet les gaz enchaîne plusieurs loopings, des vrilles, retourne l’avion et vole sur le dos.

A ce moment-là, alors que le pilote en est à ses propres limites, il entend l’autre dire : « Ah ! Là, j’aurais pas cru ! »

Ils finissent par atterrir :
– Ben dites donc, pour quelqu’un qui monte pour la première fois en avion, vous n’avez pas peur. Je vous entendais dire « Je m’y attendais »…
– C’est à dire que vous n’avez pas tout compris. La première fois, quand j’ai dit « Je m’y attendais », c’est que je venais de chier dans mon froc. La deuxième fois, c’était quand je venais de remettre ça, mais quand l’avion était sur le dos et que c’est remonté jusque dans mon col, alors là, j’aurais pas cru…