Tremble de boire… du raki !

Un Français passe ses vacances en Grèce. Dans un village du Péloponnèse, un habitant l’invite à prendre un verre chez lui :
– Vous connaissez le raki ?
– Non, répond le touriste.
– Vous allez voir, c’est délicieux. Mais quand on fait connaissance, la tradition veut qu’on boive « cul sec », comme vous dites chez vous.

Après avoir trinqué, le Français vide son verre d’un trait. Cinq secondes plus tard, il voit les murs bouger, le sol se dérobe sous lui et il s’étale par terre. Quand il reprend ses esprits, il lance au Grec :
– Dites donc, c’est drôlement fort, votre raki !
– Pas du tout, répond l’autre, c’est très doux. Mais je vous signale qu’on vient d’avoir un tremblement de Terre.

La complexité des vacances

De retour de Grèce, un type raconte ses vacances à son collègue :
– C’était super… Le Parthénon, les îles, l’Acropole…
– Et alors, avec les Hellènes, ça a marché ?
– Heu… non, j’en ai pas vus !

En rentrant chez lui, il regarde dans le dictionnaire à « Hellènes » et se dit : flûte ! Je suis trop bête… ce sont les Grecques. Forcément que j’en ai vus !

L’année suivante, notre bonhomme part en vacances en Suisse. A son retour au bureau il raconte à son ami :
– Ah ! la Suisse. Les montagnes, les chocolats…
– Et alors, avec les Helvètes, ça a marché ?
– Heu… non, j’en ai pas vus !

Le soir, il consulte le dico et soupire : je suis aussi bête que l’an dernier, ce sont les Suisses et je n’ai vu que ça !

Les vacances suivantes, il part pour l’Égypte. A peine revenu au bureau, son copain lui demande :
– Alors, l’Égypte et les pyramides ?
– Pfff… les pyramides, toutes des garces !

Les relations grecques

Les perles : la politique

« Il faut garder de bonnes relations avec les Gréciens… »

(George W. Bush, dans The Economist, juin 1999)