L’origine des maux de tête

C’est un homme qui va chez le médecin car il a de violents maux de tête.

Le toubib l’ausculte puis commence à lui poser quelques questions :
– Avez-vous remarqué si votre mal de tête apparaissait quand vous avez trop bu ?
– Mais docteur, je ne touche pas à l’alcool, pas même une goutte de vin les jours de fête.
– Bien, bien. Peut-être alors que vous fumez trop, il faudrait réduire votre consommation de tabac.
– Docteur, je vous assure que je n’ai jamais fumé de ma vie et d’ailleurs la fumée me rend malade.
– Vraiment ? Bon il peut s’agir d’un excès d’activité sexuelle. Souffrez-vous davantage après l’amour ?
– Comment ? Mais depuis la mort de ma chère épouse je n’ai plus touché une femme. Je ne les regarde même plus

Le docteur dubitatif se gratte la tète, la barbe (car il a une barbe) et enfin un sourire illumine son visage austère :
– Ça y est cher ami cette fois j’ai trouvé d’où venaient ces migraines : c’est votre auréole qui vous serre trop.

dessin humoristique d'un homme se battant avec son auréole
L’origine des maux de tête
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Toujours plus saoul

C’est un homme qui va dans un bar et qui demande :
– Deux grands whisky secs, s’il vous plaît.
Le barman les lui sert et le gars se les enfile l’un derrière l’autre.

Il paye, sort du bar et va dans un autre bar en marchant moins droit. Là, il demande :
– Un grand whisky sec, s’il vous plaît.
Le barman le lui sert et le gars se l’enfile.

Il paye, sort du bar et va dans un autre bar, en marchant un encore moins droit. Là, il demande :
– Un whisky sec, hips !
Le barman le lui sert et le gars le boit. Il paye et sort comme il peu du bar, en titubant.

Il rentre chez lui et en bas de l’immeuble, il sort de sa poche une petite flasque de whisky et s’en boit une grande lampée.

Après ça, il rampe dans l’escalier jusqu’à sa porte. L’ouvre comme il peu en tremblant et en mettant un bon moment à trouver le trou de la serrure. Il entre, va dans son salon, ouvre son bar, prend un verre à digestif et le remplit de whisky qu’il écluse en une gorgée.

De là, il se traîne jusque dans sa chambre, monte péniblement sur son lit, prend un dé à coudre sur la table de nuit qu’il remplit de whisky avec la flasque qu’il n’avait pas vidée. Et il boit cul sec tout le contenu du dé à coudre.

A ce moment là, il dit à sa femme :
– C’est t-t-tout de même cur-hips-ieux. Moins jjje bois, plus j’suis saoul.

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